‹ Le cavalier, Cours d'équitation pratiqueChapitre 5 sur 22 · DES EFFETS DE LA MAIN · texte numérisé non relu

DES EFFETS DE LA MAIN

progressivement les poignets en tirant sur les rênes.

Quelques indications orales du professeur expliqueront beaucoup mieux ces principes élémentaires que bien des pages inutiles.

Mais il n'en est pas de même de la bride, dont la théorie doit être étudiée à fond, avec le plus grand soin pour rendre la main adroite et légère, pour la faire opérer avec justesse, car elle assume toute la responsabilité des allures et de la direction.

La faute la plus commune, et aussi la plus redoutable, consiste dans les acoups ; — pour les éviter, les rênes doivent être tendues, mais sans agir sur le mors, c'est-à-dire que la tension doit s'arrêter au simple poids des rênes. Dans cette position, le cheval a la liberté de se porter en avant, et la main est

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prête à produire tous les effets sans agir par acoup.

Supposons que le cheval se jett^ brusquement de côté, les rênes étant légèrement tendues, c'est-à-dire prêtes à agir, il suffira, pour le maintenir, pour avoir une action progressive sur le mors, de rapprocher légèrement la main du corps, tandis qu'avec les rênes flottantes la tension n'arriverait que brusquement en imprimant au mors une secousse dont le résultat inévitable est toujours un acoup violent.

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