RÉSUMÉ
Des détails qui précèdent^ il «uit naturellement que le corps du cavalier se divise en parties dont chacune a ses attributions, qu'en aucun cas elle ne doit abandonner pour prendre celles des autres ; de même que, dans une
grande fabrique, les travailleurs ont chacun dans leur catégorie un travail spécial qui concourt séparément à Tensemble de l'œuvre.
Le cavalier assure la tenue par le parfait équilibre du corps, par Tégale répartition de son poids sur le siège qui forme Tassiette, par la fermeté, le liant et la souplesse des reins.
L'assiette supporte le poids du corps et le maintient en équilibre.
Les temps bien saisis, les flexions de reins unissent le cavalier au cheval par le liant et la souplesse.
Les cuisses tournées sur leur plat adhérant à la selle, et les genoux fixés aux quartiers, l'y maintiennent par la force.
Enfin les jarrets et les gras de jambes viennent au besoin en aide à cette force.
RËSUMË 59
La main sert à guider le cheval, à le ralentir, l'arrêter et le faire reculer ;
Le bas de la jambe, à le porter en avant, à maintenir les hanches droites et à diriger V arrière-main.
Si toutes les parties du corps sont placées et agissent dans les conditions que j'ai indiquées, l'harmonie sera parfaite et le travail régulier.
La tenue étant assurée, les jambes transmettront l'impulsion, et la main, la mettant à profit, déterminera le mouvement et imprimera la direction ; car les jambes et la main sont au chevalce que sont à un navire l'air et le gouvernail; l'intelligence est le capitaine qui commande la manœuvre, et les aides l'équipage qui l'exécute.