CHAPITRE IV
Points de ressemblance entre le Cénacle de la Muse française
TABLE DESMATIÈRES 4o5
et la Pléiade. — Delphine Gay. — Sa mère l'appelait couramment « la Muse ». — Son prestige à vingt ans. — Son Chant du Sacre.— Elle ^rend le titre de Muse de la Patrie,
— Tons les poètes du Cénacle la reconnaissent et la saluent comme telle. — Sa beauté. — Son talent défini par Sainte- Beuve. — Elle fait sur son nom l'accord des Classiques et des Romantiques. — Lettres inédites d'Auger, de Daru, de Jouy, de Roger, du comte de Ségur. — Témoignages d'admiration que lui rendent Soumet, Guiraud, Belmontet, Jules de Rességuier, etc. — M^" Dufrenoy et Fontanes. — « L'amour est un grand-maître ». — Lettre inédite de M"» Dufrenoy à Delphine. — Béranger lui dédie la chanson intitulée Ma lampe. — Lettre de Béranger à Coulmann à son sujet. — M""» Desbordes- Valmore. — Sa poésie la Sincère.
— Une lettre inédite de Marceline à Delphine. — M'"^ Tasfu.
— Ses succès aux Jeux-Floraux. — Ses Oiseaux du Sacre.
— Une lettre inédite de M"» Taslu à Delphine. — La Camaraderie au Cénacle. — Naïveet non ambitieuse. — Comme quoi le Cénacle de la Mase française fut un foyer d'enthousiasme et d'émulation.
P. S. — Mme Géré-Barbé. — Caractère religieux de son talent poétique. — Cousine-germaine de France d Houdetot.
— Sa tragédie de Maximien. — Ses Heures poétiques et religieuses dédiées à Louis XVIII — La meilleure élève de Lamartine. — Sa poésie te Confessionnal.