‹ Le Centre de la FranceChapitre 201 sur 249 · AUTUN · texte numérisé non relu

AUTUN

III e SALLE: 15, Guignet, Une mêle'e; 28, Hor. Vernet, Prise de MalakofT; 7, école française, portr. du président Jeannin, que repre'sente aussi la statue colossale du milieu, en plâtre, par I.homme de ifercey. Dans une vitrine, des souvenirs du général Changarnier, qui était d'Autun (v. p. 240). 9, //. Vernet, Combat de Somah. 31, Ary Scheffer, portr. de Changarnier.

IV e salle: 42, Didier , paysage; 29, Dubuisson, les Défricheurs.

V e salle: 52, Teniers le J., St Jérôme; 41, L. Backliuysen , marine; 51, Teniers , les Deux ermites; 14, école flamande. Kermesse; 2, Teniers, grand paysage; 32, école florentine, St François d’Assise; 33, école ombrienne, Vie rge; 3, Dubbets, paysage; 50, école de Giotto, la Flagellation et la Crucifixion; s. n°, école italienne, Pietà; 49, école italienne, la Crèche. Au milieu, une vitrine avec de petits bronzes antiques.

En sortant de l’hôtel de ville, nous prenons à g. la rue Guérin, puis la Grande-Rue Marchaux, que domine une belle tour (pl.C2), du xv e s., et la rue St-Nicolas, à dr. Là est la chapelle St - Nicolas, (pl. B 2), qui renferme, ainsi que l’ancien cimetière qui la précède, le muse'e lapidaire. Le gardien demeure à l’entrée.

Dans la chapelle: à g., un beau sarcophage antique en marbre, avec une chasse au sanglier; beaucoup de petites sculptures et des débris; un Mercure, bas-relief dans une niche; dans l’abside, qui est jolie, une sorte d’autel avec une célèbre inscription grecque chrétienne, trouvée en 1839; à dr., un magnifique entablement, quelques sculptures du moyen âge et de la renaissance, un vieux sarcophage chrétien; au milieu, une grande mosaïque. — Sous le hangar: des débris de constructions, des sarcophages, entre autres celui de ISrunehault, au commencement à g-, et son épitaphe, refaite en 1767; des clppes à bas-reliefs, une belle vasque, etc.

Eu continuant tout droit par la rue à g. de St-Nicolas et la rue de la Croix-Blanche, on arrive à la porte St-André (pl.Bl), restaurée en 1847 par Viollet-le-Duc. C’est, comme la suivante, uneporteantique d’un fort bon style, qui était comprise dans l’enceinte de la ville, dont il reste une tour à g. Elle a 20 m. de hauteur sur 14 de largeur, et elle est percée de 4 arcades, deux grandes pour les voitures et deux petites pour les piétons. Au-dessus règne une galerie à 10 arcades soutenues par des pilastres ioniques, qui mettait en communication les remparts des deux côtés.

Les murs romains existent encore en partie, mais presque partout cachés par la verdure et des constructions, dépouillés de leur revêtement et dégarnis de leurs tours, qui étaient au nombre de 62.

La rue à g. en deçà de la porte ramène dans la ville à la rue de Paris, suite de la Grande-Rue Marchaux, à l’endroit où elle traverse le chemin de fer. C’est au delà, près de la rivière, que se trouve la porte d’Àrroux (pl. A 2), encore plus remarquable que la précédente et non restaurée. Elle a 17 m. de haut et 19 de large. Elle est également percée de 4 arcades et au-dessus règne aussi une galerie qui comptait 10 arcades , mais qui n’en a plus que 7 et d’un seul côté. Les pilastres sont ici d’ordre corinthien.

Quand les eaux sont basses, on a plus court de passer le pont voisin et de tourner à g., où il faut traverser un bras de rivière à gué, pour aller voir le prétendu temple de Janus (pl. A3); sinon il faut retourner jusqu’au chemin de fer et y prendre une rue qui longe la voie à g., pour descendre à dr. à un autTe pont. Ces ruines peu curieuses se composent de deux murs de 24 m. de haut et 17 de large, avec des arcades, des niches et des fenêtres.

Page 1