‹ Le centurion; roman des temps messianiquesChapitre 2 sur 71 · QUELQUES OPINIONS · texte numérisé non relu

QUELQUES OPINIONS

sur (.< LE CENTURION »

i ...Je veux vous dire tout le bien que je pense de votre livre ety comme je le ressens, tout le bien qu'il 7n!a fait.

i ... On ne saurait avec plus d'agrément, enseigner des vérités plus graves, et faire suivre, au cours de cinq cents pages, dans une lecture plus facile, des leçons plus profondes et plus édifiantes. C'est ce qui donne à votre ouvrage plus qiiune portée ordinaire, et en fait mieux qiiune œuvre littéraire : cest une belle œuvre d apostolat chrétien, une grande action, et, je l'espère, très féconde ! ...

v< Le rôle de la fiction y est à peine sensible, et cest

de quoi, en pareille matière, même € les gens du monde »

voïis sauront gré. La trame d amour que vous y glissez ne

troublera pas les cœurs. Elle est si délicate qiie les âmes

les plus timides peuvent r analyser . On la suit à travers

le récit, on V aperçoit plutôt, mais si peu ! comme un fil

d'or ténu, faîifilé autour d'un voile de tabernacle !

LOUIS LALANDE S. J. (de Montréal).

(De la Revite Franco- Américaine).

t II est impossible de lire ces pages, à travers lesquelles passe un souffle religieux d'une force extraordinaire, sans se sentir profondément remué. Longtemps après avoir fermé le livre Je lecteur sent son âme vibrer encore sous le charme dti style et l'émotion provoquée par la hauteur du sujet... ^

A. DE CELLES (d'Ottawa).

(De La Presse de Montréal).

«... C'tst une œuvre tiès intéressante et très hardie, neuve sîirtout...

i. Parmi les âmes croyantes, les unes ont été étonnées de cette sorte de pieux sans-gêne apporté dans la légende sacrée ; les autres, au contraire, ont été davantage consolées et édifiées en voyant rapprochées d'elles, assimilées à nous, ces figures suspendues jusque-là au ciel Cela leur a paru plus vrai, et certainement plus huf)iain quuti sermon de la Passion...

« Le caractère de l'œuvre une fois admis, la forme m'en parait parfaite. Elle est bien ce qu'elle devait être : sobre et pure. On ne saurait qu' admirer l'effort littéraire qui nous a valu un ouvrage vraiment original et supérieur.

HECTOR FABKE, Commissaire Général du Canada à Paris.^

€ ... Le CENTURION » est le seul roman messianique que nous ayons au Canada français, et 7ious pensons bien que M. le juge Routliier était ici le seul écrivain qui pût essayer de le composer. Il faut, pour mener à bien une œuvre aussi considérable, des convictions religieuses fortes et actives, il faut V expérience des voyages aux pays orientaux, il faut surtoiit un talent littéraire éprouvé, que ri effraient pas les entreprises hardies.

Or, M. Routhier — nul ne l ignore et tous l'en félicitent — est un chrétien, un convaincu militant ; il fut îin jour pèlerin et touriste inlassable, et sa plume est jtistement capable d'oser. . .

€ L'on connaît depuis longtemps la langue souple, variée, chatide et enthousiaste que parle ou qu'écrit M, Routhier. Et nulle part peut-être dans ses œuvres , l'auteur tia mieux montré ces qualités. La phrase est abondante, et elle roule en son flot somptueux toutes les perleSy tous les feux qui la font éti7iceler. Elle -miroite sous le soleil d Orient, et son vif éclat emplit les yeux d'une lumière qui ne fatigue jamais .. .

L'abbé Camille roy, ( De La nouvelle France).

<X J'ai lu « LE CENTURION » avec beaucoup d'intérêt. J'y trouve de la hauteur de pensée, du style et une véritable connaissance et un sens véritable des choses antiques. Je lui souhaite un beau succès...

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