‹ Le cerisier fleuriChapitre 10 sur 64 · LE DEPART · texte numérisé non relu

LE DEPART

Des bandes d'oiseaux Volent sur les eaux Avec désespoir.

Je pense à l'ami Qui s'en va parmi Les ombres du soir.

La mer se lamente.

Vers quelle tourmente Hélas! font-ils route?

Où vas-tu? La terre Est un noir mystère.

Je tremble et j'écoute.

Des cris ! des sanglots !

Puis le bruit des flots Seul remplit la nuit ! . . . O mon Dieu! j'ai peur !

Tout meurt dans mon cœur.

Tout mon bonheur fuit.

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