SUPRÊME ARGUMENT
La grande Fête
Ou a sabliR le champagne, toute cette semaine, dans
personne et que la plus éprouvée du ses victimes tait à merveille.
M. Carnot a fermé ses oreilles. Je ne dis pasqu' son cœur, pour ne point parler des absents.
s sanglante est consommée; aux cris de pitié, a répondu,
! pora fermé
avoir tranché
d’humanité, le couteau homicide Et maintenant ?
On a tçançhé ufttj yie ; croit-on quqgtigD ?
guillotine est-elle imposée comme l’unique remède au ina| qui nous ronge çt qui poussa Vaillant à sou acte terrible ?
''(Test ctfmrnddé ffè'tiféf tin liomihe. TT Tf’ÿ "a qiTînitissèr faire la férocité animale de notre espèce, ‘à s’envelopper d’égoïsme, à se boucher l’entendement.
La machine accomplit sa besogue. Un jet de Sang et tout est fini.
Tout? Non. Car quoiqu’ils en aient; ; les rigides détenteyCS do la force, n'empêchérout pas les cerveaux de réfléchir. Nos maîtres pourront dicter à leurs journaux des articles pou;' démontrer que l’auteur de. l’attentat du Palais-Bourbon fut un criminel Se droit commun, pas autre chose et que sa mémoire ne pourra jamais s’élever au rang des martyrs d’une idée.
Parviendront-ils à expliquer lu hâte exceptionnelle de son jugement ; la. sévérité exceptionnelle du châtiment? Comment satisferont-ils à cette exigence de la conscience publique, qui demande pourquoi la peine capitale ne fut jajmus appliquée à un assassin dont le crime nu causa la mprjt de persopuo?
tir tel ë^t le murmure. universel : Vaillant n’a pas tuéoq le tue ; ou'estKP que cela signifie ?
Et maigre soi on arrive A distinguer, à travers toutes les versions tendeuti.'IIes, la préoccupation dominante du supplicie. Elle apparaît' clans son acte, dans sa défense dans sa mort même. Les lettres publiées depuis ucccu- . tuent., si-'ppssibfe, le caractèrô qu'il revendiquai I .
Voye^yous’ de ce drame étrange, soiàbye et taché de «sort uu enseignement: péremptoire.
®re engendre le désespoir, le. désespoir pousse au PHa vie humaine. Pour détruire le mal il faut î\ la cause. Un homme misérable de moins, di- «r-^mbre; il ne diminue pas la misère et la Ç „ i, loin dû s éteiudye, redouble.
J'abbore le 'îpeurtiÿ. Dans mou cœur, la haine n’a jamais trouve qu'une plii'ce d’occasion, passagère et vile r prise par'Pamour dô mes semblables.
C’est pourquoi IA propagan/I,- pal- le fait, les attentats c ntre les personnes mô- tr.au bien t; et me causent une prolirude horreur. Je crois à la nécessité absolue d'améliorer i ndividu, pour amener Taniélioftrtton de la collectivité ? o lis u atteindrons pas ce but en développai! t. les instincts d vengeance, les impulsions homicides, qui sontjusten ent la caractéristique de l'atroce société bourgeoise à laquelle nous voulons substituer un état fraternel de solidarité.
'Nous sommes tous de cette trempe, dans le parti de la Révolution Sociale.
.Au nom de cet idéal, au nom de Injustice, nous réprouvons les meurtres sans exception.
Les bourgeois n’en pourront dire autant. Us ont tué. ils tjjiont.
Gérault-Richard.
6- — O" a arrêté un certain Donon, président de la SociétAdes HRi>l-ü'l|s et oompies courants. C’est à lui que l’on doit la pubmïfe 'ivJ • j*nr,ial le où Burdcau fit florès.
*" TJaintensni celui-ci ne connaît pins celui-là. Que les temps
f ~ En 187(1 nu député bonapartiste, Tristan Lambert, cria 'en p pleine Chambre : Vive l’Empereur! 11 fut frappé de la consflS’oï mois resta à son banc. Grée y présidait alors. pre°l' Td ' a'cl,un“ SP!“HUlne> Tjiiyfier a été expulsé par le ' Nous avons iî'.ii dn chemin depuis 1876, en arriéra.,
unes à l'occasion
'Himas socmusTes