‹ Le chambard socialisteChapitre 140 sur 412 · CENT MILLIONS · texte numérisé non relu

CENT MILLIONS

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M. le baron est mis en liberté avec les honneurs dus à un personnage de haut vol.

lettre de no pus y voir apposé an bas uno -signature.- Si vous voulez .bien me donner le renseignement que je vais vous demander. Vous me rendrez à moi, à vous et à ceux qui ont été condamnés dernièrement ; un grand service car je suis un homme à faire ce que j’ai conscience do faire.

o Puisque Bouge et autres voleurs et assusihs-comme lui at laquent les communards. Los anarchistes insultent Jour drapeau comme étant l’armée du vol. Vous verrez qu’il y a encore un homme pour le faire respecter car si lès vieux ont souffert, les jeunes s'en rappellent.

« Pour cela il faudrait que vous me donniez dans votre journal mie formule pour laire uno bombe de mauièro à ce que quand je la préparerai qu’elle n’éclate pas dans ma maison et quo je n’en sois pas moi même la première victimo. Comme à- Greenwich. Car si je risque mon existance je ne veux pas manquer ceux que je

députés opportunistes ou conservateurs. Bien mieux, ils les nient ou défendent, comme l’a fait Rouvier, le plus marquant d’entre eux, les droits de la spécultrtion^ c'est--à-dire les droits à l'accaparement, à la -famine,* à la spoliation.

Etonnez vous après, cela de toutes.des turpitudes qui marquent du sceau infâmant la vieille société 'capitaliste. Etonuez vpus aussi de voir les grands escrocs honorés, les honnêtes gens, les esprits libres écrasés sous le despotisme policier.

Etonnez vous surtout que la République de Carnot, de liaynal et de Casirair-Perier aille dans l’odieuse repression et l’arbitraire, plus loin qu’aucun autre régime.

Des écrivains comme Breton, condamnés pour délit de presse, restent à la merci d'un caprice de Dubost, hésitant à les jeter au foüXl des Centrales, alors que l'Empire offrait aux victimes de sçs lois çépressives des adoucissements honorables.

6e Dubost proclame devant une assemblée qui se dit républicaine qu'il n'y a pas de droit contre la souveraineté , alin de maintenir dans leur intégralité les abus de la magistrature et pour refuser aux malheureux, détenus injustement, la réparation inscrite dans tous les programmes de la démocratie française depuis cinquante ans. Et nulle voix ne cingle cftune injure méritée la lace de ce drôle ! L'on souffre toutes les ignominies. Même ou en attend d'autres. La chasse à l'homme devient périodique. Les loyers ne sont plus garantis do l’invasion des meutes policières. Les portes des domiciles sont enfoncées ; nul citoyen ne se sent à l’abri des perquisitions.

La presse dénonce, quand les députés aux gages d’un ministère corrupteur, se reposent. Hier, les Débats appelaient les foudres judiciaires sur le syndicat des mineurs du Pas-de-Calais, pour un vote de confiance accordé aux citoyens Basly et Lamendin.

On Célèbre les ‘vertus d’un Maxime du Camp, et ces éloges se confondent avec ceux des Badois, compatriotes de Spuller. qui pleurent en l’ancien complice de Galiffet, un ami fidèle, un grand homme auquel ils conserveront toujours un souvenir reconnaissant.

On poursuit des journaux, comme le Petit Clermontois, sous prétexte d'apologie de Vaillant, ch réalité par ce que cet organe déplaît à l’ami Gomot, opportuniste encrasse et incapable.

Cet amas de saletés, pesant sur notre organisme social, nous étouffe et nous pénètre du mal do mort. Nous n’aurions plus qu’à nous abandonner àu dégoût, au désespoir, si des lueurs réchauffantes n’illumiuiuent de temps à autre notre ciel. En face de la pourriture gouvernementale, le peuple surgit, fort des leçons âpprises, des expériences douloureuses, mais instructives. A Marseille, un socialiste est élu; dans le Gard, la démocratie laborieuse se rallie au rouge fanion de la Sociale; à Paris, les socialistes triomphent au scrutin municipal.

Aux révélations salissantes d’un ancien agent opportuniste soudoyé par Dupuy, à ce livre de délation mutuelle : Comment se fait la politique, nous opposons l'évangile nouveau : « Comme se fait la Révolution».

Gérault-Richard.

« J’ai bien une formule n:

diambre pour exposer ines \ tonne o’est pour cela que je

i ne pouvant la préparer dans r >ins et no voulant me fie b confie à vous de préférer

•aillant dans les produits chimiques depuis sept ans je suis a même de me procurer tous les produits sans être inquiété. Vous pouvez compter sur moi pour la plus grande discrétion. Eu attendant de vous une réponse favorable veuillez agréer monsieur

'assurance de ma parfaite considération.

Rimes soGiHLiSTes

» P. S. — De manière à éveiller l’attention de personne vi mnrrez mélanger ces quelques lignes à un de vos articles ou bien e mettre dans votre correspondance comme vous le jugerez aux nitiales M. P. A vendredi prochain dans votre numéro.

anarchie ! Mort à tous les bourgeois enrichis par la

de l'honnêl

P. S. — J’appelle l'attention des militants sur l’article :

Agents provocateurs. ,

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