LE MOUCHARD RÉCOMPENSÉ
Pour payer digne
Carnot lui
prouesse,.
n prix qui convienne à son goût, fera les dires de noblesse, nommé: Monsieur Bouge d Egoiît.
AU PAYS DES ROBINS
Quelle sinistre farce que la condamnation de Ouline 1 II a fallu lue los magistrats préférassent an lêm»;,',.*.», .n.... i s...
homme, celui d’une fille; il a fallu qu’ils dictassent à celle-ci sa pour ccm''rir d’UQ semblant do motif le jugement pro-
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Online a fait défaut. L’affaire reviendra inc
meme tribunal qui Aura sar ’
qu’a soulevé son exploit.
Conviendra-t-on enfin que les socialistes ont raison lorsqu’ils n
«twK^év0t?’i-év8d,S8 du 1,1 .IDa*’ristrat"re, nommés Flandin et Herard vont déposer un projet de loi sur l’avaiiccmout des magistrats. r, un deux a confié au reporter de V Eclair les raisons qui IVO le tu- initiative. 1
f Aujourd’hui, a dit M. Alexandre Bérard, « l’arbitraire » et le « favoritisme » s’exercent ou maîtres, no tenant compte, bien entendu, ni des « droits acquis », ni des « services rendus », ni du « mente ni du « travail », mais uniquement des « amitiés » personnelles, de la « camadene » ou des « relations de famille ». Chaque jour, quejque exemple regrettable vient justifier ces légitimes revendications. Citer des faits ou des noms, je ne le veux à aucun prix, mais ils abondent et, comme tous mes anciens collègues de la magistrature, je pourrais on indiquer par dizaines ».
Toutes les doléances de M. Bérard me paraissent justifiées. Mais ou il se trompe, c’est quand il prétend quo la chancellerie 11e tient aucun eompto des services rendus par ses anciens collègues. Elle ne fait que ça justement, ce qui oblige les magistrats à l’imiter. Aussi ne rendent-ils plus d’arrêts, depuis longtemps.