‹ Le chambard socialisteChapitre 175 sur 412 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Voix multiples

Bravo ! bravo ! bravo !•

Deschèques

(Apparaissant dans un cercle de panamisles enthousiastes) Messieurs, contentez-vous de crier avec moi : Vivb la République des honnêtes gens !

Voix multiples

Bravo ! bravo ! bravo !

( Des groupes nombreux se forment. Les journalistes supplient Deschèques de se laisser interwiever. Le Baron et Berzélius vont à lui.

Le Baron ( cauteleux )

Cher monsieur Deschèqnes...

Berzélius ( ironique )

Mon cher député...

Deschèques

Quoi? Qu’y a-t-il?

Le Baron

C’est la petite note...

Berzélius

Le petit chèque... Vous savez?

Deschèques (inquiet)

Que voulez-vous dire ?

Le Baron

Eh mais ! Les cent mille francs. Vous niez avoir touché pour Panama, c’est probablement que vous considérez vos cent mille francs comme un prêt personnel.

Berzélius

Un petit prêt d’ami.

Deschèques (agacé)

Soit. Nous verrons ça!

Le Baron

Bien, mon cher monsieur. Joseph se chargera d’ailleurs de vous rappeler ce compte. (Ils s'éloignent).

Desehèques (seul)

Plus souvent que je te les rendrai, ces cent mille francs ! Mon interpellation vaut bien ça.

RIDEAU

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