A PROPOS UE LA GRÈVE RE TRIGAAC
Des ouvriers gagnent quatre francs par jour. Tout d’un coup jours patrons annoncent l'intention du réduire co salaire à doux
Les ouvriers so mottont en grève. Us n’ont pas d’autres moyens de défendre leur gagne pain.
Où sont les coupables?
Cherchez bien. Après avoir bien cherché, vous allez répondre que les patrons causent mut le mal par leur rapacité. Los ou-
laut, car il est miiiériollemom impossible de manger et do loiro luauger sa famille avec quarante sous par jour; ou bien, mourir
de faim en défendant leur maigre salaire. Ils recourent à la ugèvi pimlniints et forcés par leurs patrons.
Votre raisonnement séduira les gens do bonne foi.
Mais il sera dénoncé comme faux et nuisible par les DébaU, le Temps, le Jour, V Estafette, le Figaro et autres feuilles à toreRot le Capital.
Les seuls, les vrais coupables sont les socialistes.
Pourquoi ? parce qu’ils ont tenu le môme raisonnement qtip les gens de bonne foi, et qu’üs ont défendu lus grévistes.
La prouve .qn’ils ont tort, p’ost que Baynal les fait empojgnev par ses gendarmes et que Duliost les fait condamner par ses juges,
Voilà qui est clair. Le gouvernement ne reproche pas aux ouvriers do so laisser voler par leurs patrons. Il los laisse libres, et dans sa magnanimité, il se déclare prêt aies encourager dans celle voie.
Mais il uo petit souffrir qu’ils se plaignent. Cela lui déchire le cœur. Il est tellement sensible ! Aussi les frraro-t-il en prison qunnds ils élevent la voix.
Voyez-vous en effet, un ministère composé de Itqynal, Dubosl et liurdcau, supportant que les détrousses crient haro ! sur les
mètre, mais une telle patience chez los sus-nommés, jamais.