SIMPLE QUESTION
Pourquoi M. Turrel soutient-il mordixculs qui jouissance c’est d’avoir le vent en poupe !
M. Turrel u’a jamais, que nous sachions, se
Alors que signifie cette locution familière ?
le .chacun sail. Les érudits rriva pendant une villégia-
Napoléon Ier est mort, coi ajoutent que cét accident h ture à Pile Sainte-Hélène.
Cela se passait à soixante-dix ans et à mille lieues d'ici.
Eh bien! malgré la distance de temps et d’espace, il y a des gens qui s’entêtent à faire revenir l’cx-einpcrcur.
Au Vaudeville, ou le met en pièce, avec Sans-Gêne ; à in Porte-Saint-Martin oïl le traîne sur les planches, certains même prétendent que l’œuvre deM. Martin Laya équivaut pour Napoléon au supplice de la Lanterne.... magique.
On essaie d’écouler, à deux sous le paquet, le Mémorial de Sainte-Hélène.
Efforts perdus, vaines tentatives ! Napoléon ne revient i populo, inférieur un cela au plus humble gigota
l’ai
Ayez donc du génie ! dirait M. Barthou.
L’époque est lointaine où l’on portait à son paroxysme l’enthoiisiasme populaire avec celte chanson mémorable qui n'a plus de succès que dans les charges d’atelier :
Tra la la la. Ira la la la bataille
la, Ira la Napoléon !
ictoire, gloire, Fran i. i— ■ , ..i même plus. Cassée attendant que la colonne subisse le même s
Cela se chantait s On variait les rim Maintenant o
le, espérance.
la légende, e:
Jonnart, ministre des... faux publics
Dans ce tas de citations fausses, 'le textes altérés, tronqués ou lus à contre-sens par le ministre Jonnart à la séance (Je mardi, se trouve une phrase du citoyen Gabriel Dovillesur la dynamite.
Cette phrase, empruntée par le ministre à Yves Guyot, il aéléreconnu qu'elle n'avail jxiniisété écrite par le citoyen Deville et que Guyot l’avait inventée.
Po
rquui !
Pour mettre à mal le citoyen Gabriel Deville à qui il a voué une haine féroce — haine de l’exploiteur à l’exploité, de filou à filouté, de voleur à volé.
Faux fi ère Yves, en effel, au temps où il ne pouvait prévoir qu’il serait un jour le ministre qu’ou a vu depuis, devait à Deville plusieurs mois d'appointements, que notre ami avait gagnés au journal Les Droits de Vitamine, où il gagna aussi une condamnation à six mois d’emprisonnement. En bourgeois parfait, qu'il a toujours été, Guyot nia la dette ei voulut carotter son débiteur qui restait sans ressources à Sainte-Pélagie. Doux procès s’en suivirent, à peu de temps l’un de l’aulre.
Entre les deux, Guyot essaya d’extorquer au citoyen Deville uu désistement que M. Sigismond Lacroix put retirer avant que Guyot s’en fut servi.
Finalement, Guyot dut payer ses dettes.
Il n’a jamais pardonne au citoyen Deville le jugement qui a consacré sa malhonnêteté. De là la phrase inventée par lui et reprise à la séance de mardi dernier, par son di»ne successeur au ministère des Faux publics.
."I-Lazariî.
Je n’ trouv’ pas l’mot
i de gestes.)
Mon député, roi fainéant,
Dépense eentmill’ francs par an.
Il eu gagn’ neuf pour toute obole.
C’est effrayant, o’ qu’il faut qu’il. .
Mon curé dit aux miséreux :
“ Là-haut, vous serez tous heureux.
C’est inouï, c’ qu’il leur bafouille.
A-t-on jamais vu pire ?
Mon fiick, ami des Ramollots, Passe à tabac les socialos.
Sinn patron ine pille à loisir.
J’ai la peine, il a le plaisir.
L v;i. fiiünooi, ü ou pei.de,
(,a va changer, car, gagne ou pt ir, moi, j’ lui dirai .
Un beau joi