MONSIEUR LE BEDEAU
C’est la nuit de Noël. A la lueur dos cierges Des fillettes priant devant un saint tableau S’entendent appeler « douces petites vierges » Par ce bon monsieur le Bedeau.
Comme ses enfants il les traite, il les dorlote ; Les bourrant, sans compter, de bonbons, dé gât, Et, quand il les approche, i
C’est la messe. Une. dévote encor jeune et fraîche Lui fait signe et lui dit, bas, entre deux Credo!
„ C’est pour vous que je viens, ce. n’est pas pour le prêche. Mon petit Monsieur le Bedeau. »
Et la main du digne homme a pris la main qui tremble, Cherchant sous son gant fin une plus line peau,
Tandis qu’un geste du curé bénit, ensemble,
La dame et Monsieur le Bedeau.
Ayar
n aller
enquêtes d’amour et son saint ministère, Ce pauvre Monsieur le Bedeau ,
Et, dégommé, l’allure alanguie et contrainte, Des rides plein sa face en lame de couteau,
Il va, rêvant sans cesse à la splendeur éteinte De défunt Monsieur le Bedeau, Songeant que ce n’est plus de lui qu’aux saint. Los coquettes diront : *• Doux Jésus, qu’il est b C'est fini. Les lauriers sont coupés. Vous vous t Bien trop vieux, Monsieur le Bedeau.
H. Lencou,
Vlan! su’ T pif!!
Comme ou dit généralement que la musique adoucit les mœurs, .Ion nart, ministre des faux .publics, vient d’embaucher le filandreux et ignoré Bourgoin pour aller jouer tle l’orgue de Barbarie sous les fenêtres de Millerand.
Il espère aiusi n’avoir rien à redouter du populaire et dangereux socialiste.
Il y a des Opportunistes qui pour être m sc sont couverts de boute.
Que voulez-vous, ça se digère la honte... aussi, du reste!
l’our faire la pige au socialiste en dèche :