‹ Le chambard socialisteChapitre 88 sur 412 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

Antonio Dubost it l’huissier qui l’introduit. — M. le President

y Tdiiiissier. — Oui monsieur le ministre do la justice. Monsieur le ministre do la justice désire que je L’annonce T Dabosl désappointé. — Inutile, baissez-moi.

I Exil de l' huissier) . , , , „ .

jjuliosl seul. — J’ai bean arriver de bonne heure, ce Oarnot est toujours là. (Radieux). Ah ! Plût au ciel que je trouvasse un beau mutin les lieux vides. Comme j’aurais vito lait de les remplir. Oela me rappellerait ma jeunesse, quand je guettais l’emprisonnement de Rochelort et de ses collaborateurs pour m'installe r a la Marseillaise. Mais il est malheureusement probable quo i es abrutis

de subordonnés, par ces paroles, j'entends les magistrats, n auront jamais la géniale idée de fourrer Oarnot dedans. I msqu u m’empêche de prendre sa place, il y a là sûrement un délit, qui doit tomber sous un article dn code,... Rien à faire avec cette magistrature.' . ,

(Apercevant la pendule qui est de bronze dore)

On on donnerait bien cent cinquante francs au clou .

L’huissier ouvrant la porte. — M. lo ministre des travaux publics, Jonnart :

Dubos!, — Il était temps !

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