AXSX PIEDS DES AUTELS
L’abbé Garnior demande des crieurs pour débiter son papier lo Peuple français, sur la voie publique. 11 exige d’eux qu’ils soient energiqnes et pourvus de solides poumons et il leur offre Ï fr. 50 par jour. Si c’est avec ça qu’il compte leur donner des voix de Stentor, Garnier se trompe. Ce gaillard dodu comme un chanoine devrait pourtant savoir ce que coûte la santé. Il est vrai que ce n’est pas lui qui se nourrit.
rvT?:lno d’Arc brûlée par les prêtres, vient d’être proclamée Vénérable par eux. Apres l’enfer, le paradis. Seulement l’héroïque Pucello n aura connu qne le supplice. Le bonheur éternel lui vient un pou .tard. Mais les curés n’y regardent pas de si près.
L’évoque qui la coudamnAah bûcher s’appelait Cauchon. Croyezvous que ceux qui après plusieurs siècles jouent, uu détriment do sa mémoire, cette infâme comédie, le soient moins que lui V
— Monsignor d’HuIst vote pour le gouvernement. C’est sa maniéré d’administrer l’extrême onction. Ceite opération resto malheureusement platonique. Et ce n’est pas sur cet homme noir que nous comptons pour graisser les bottes de Casimir Périor et de ses acolytes. Amen.
Maximes d’un Chambardeur en chambre
Dans sa réponse à mon ami Clovis Hugues, Raynal a déclaré que la République actuelle avait fait beaucoup et qu’il serait profondément injuste do l’accuser d’ingratitude. Co disant, Raynal donuait une preuve de sincérité. Depuis la République, il ost devenu millionnaire. '
Tous les députés réactionnaires, conservateurs, opportuuist.es et ïadioaux sont admirablement disciplinés. Au moindre signe du ministère, ils so concentrent. Turrel fuît mieux encore : il converge !
Los ohéquards no se possèdent plus puisqu’ils se sont vendus. Une chose cependant les distinguo des esclaves, c’est qu’ils possèdent.
Malgré les attentats passés, présents et futurs, ce qu’il y a do plus exposé au Palais-Bourbon, ce n’est pas la vie dos députés, mais bien la bourse des contribuables.
.Te ne sais pas qui a dit qu’un fils était un filou donné par la nature. Je tno doute cependant quo l’auteur de cette pensée conuaissait la République bourgeoise et ses enfants.
Un proverbe. latin dit ou français : « La voix du peuple, c’est la voix do Dieu. « Los muluos du jour lui donnent raison : ils n’entendent pas plus la première que nous n’entendons la seconde.
Je ne connais pas d’homme aussi peu endurant que Ohaudey " fils : c’est avec lo plus grand déplaisir qu’il reçoit des coups do bottos dans le derrière.
Lo même Cbaudey accrédite uno légende d’après laquelle, conduit tout, enfant devant le cadavre de son papa, il aurait juré de lo venger.
Ce rôle d’Hamlot nous Semble au-dessus do ses moyens, bien qu’il y ait du danois dans sa manière do jouer les chions couchants aux pieds des ministres.
<lui trop embrasse mal étreint. C’est pour coin que les opportunistes, qui tiennent l’assiette au beurre, iio peuvent pas tenir lours engagements. *
Vauvenarqnès a dit . n Les paresseux ont toujours envie défaire quoique chose, mais c’est tout. » Cette sontence ne saurait s’appliquer à nos ministres. Non seulement ils font, mais encore ils nous refont».
La police uime les pains sur la figure des autres. Faudra lui eu faire pusser lo goût.