REA
tuméfiés, à base indurée et indolente, contenant peu de pus. De plus, impétigo du cuir chevelu. Adénopathie cartilagineuse sur le bord antérieur du muscle trapèze droit. Légère adénopathie inguinale. Ultérieurement roséole.
Cause de Pinfection : Usage d’un peigne commun à la malade et à son mari.
| OBSERVATION LXXII GAUCHER. (Le chancre et les syphilides. Paris, 1907, page 18:
Chancre syphilitique de la nuque chez une homme qui
avait porté à califourchon, sur son cou, une femme atteinte de plaques muqueuses de la vulve,
OBSERVATION LXXIII Watson. (New-York Medical Journal, 1° août 1908)
Homme de 35 ans, mordu au cours d’une rixe deux mois auparavant. Présente actuellement une ulcération de la région pariétale droite, à contour irrégulier et recouverte d’une croûte. L’ablation de celle-ci laisse sourdre du pus et du sang. Cheveux tombés tout autour. Adénopathie rétro-auriculaire bilatérale surtout importante à droite où l’on trouve trois ganglions cervicaux de la grosseur d’une cerise.
Eruption papuleuse syphilitique concomitante.
OBSERVATION LXXIV GaucHER. (Cité par RABOURDIN. Thèse, Paris, 1912)
Femme de 44 ans, ménagère, consulte le 20 novembre 1909 pour une roséole datant d’un mois. Ganglions sous-maxillaires bilatéraux et inguinaux, Pas de trace d’accident primitif à la bouche ni aux organes génitaux.
I1 y a 3 mois, traumatisme de la région frontale droite du cuir chevelu, ayant déterminé une plaie qui a été suturée. Bien que cette plaie n’ait nullement l’aspect d’un chancre cicatrisé, il y a lieu de se demander si cette plaie n’a pas constitué la voie d’entrée de l’infection. /
OBSERVATION LXXV GAUCHER. (Cité par RABOURDIN. Thèse, Paris, 1912)
Homme de 28 ans, crémier, consulte le 31 décembre 1910 pour roséole. Adénopathie bilatérale rétro- et sous-mastoiïdienne. Sur le sommet de la tête, chancre induré, de la dimension d’une pièce de 1 franc, dont le début remonte à 1 mois et qui est en voie de cicatrisation. |
OBSERVATION LXXVI GAUCHER. (Cité par MANNE. Thèse, Paris, 1910)
Chancre syphilitique du cuir chevelu d’un enfant contagionné par les baisers de son père, Ce dernier était atteint de syphilide secondaire.
OBSERVATION LXXVII LEDERMANN. (Archiv. für Derm. und Syph., 1910, tome C, , page 401)
Chancre syphilitique chez une jeune fille, situé à gauche du vertex, près de la ligne médiane. Infiltrat rouge-brun. Adénopathie mastoïdienne gauche.
Ultérieurement, exanthème maculo-papuleux.
Infection due au mari.
OBSERVATION LXXVIII BALZER et BURNIER. (Bulletin de la Société française de Dermatologie, 1910)
Homme de 41 ans, chauffeur, présente sur le vertex atteint de calvitie, un chancre induré, grand comme une pièce de 2 francs, presque circulaire, indolent, à fond bourbilloneux et jaunâtre, suintant légèrement. Les bords, presque à pic, avaient environ 5 "# de haut. Polyadénite indolente en arrière de chaque sterno-cléido-mastoïdien. Recherche positive du Tréponème. Quatre à cinq semaines plus tard, apparition d’une syphilide secondaire, papuleuse et psoriasiforme.
Le malade ne veut raconter autre chose que la chute d’une tuile tombant d’une hauteur de 2 mètres, occasionnant une petite écorchure du vertex. Ce traumatisme n’a fait sans doute qu’ouvrir une porte d’entrée au Tréponème,
OBSERVATION LXXIX LEDo. (Actas Dermo-sifiliographicas, 1910-1911. moe 110 page 39)
Jeune homme de 20 ans, contagionné par un peigne appartenant à un ami, affecté de syphilides papuleuses du cuir chevelu.
Le chancre, croûteux, est situé sur la région fronto-pariétale, Adénopathie Dub cervicale latérale, indolente et aphlegmasique.
Dans la suite, roséole, céphalalgie, plaques A A de la bouche et du gland.
Le diagnostic de furoncle avait été primitivement posé.
OBSERVATION LXXX WVErss LÉONHARD. (Compte rendu de la séance du 14 février 1911, de la Société de Dermatologie de Berlin. Référence : Berliner klinische Wochenschrift, 1° mai 1911, n° 18, page 792.) SUR LA CONNAISSANCE DES CHANCRES SYPHILITIQUES DU CUIR CHEVELU
Enfant de 9 semaines, présentant un infiltrat ovalaire, de la grandeur d’une pièce de 1 franc, légèrement surélevé, paraissant douloureux, et situé à la limite des régions pariétale et occipitale droites. Chute des cheveux à ce niveau. On voit à l'examen, deux érosions très limitées, formant un 8 de chiffre, dont le bord est brun-jaunâtre. La pression fait sourdre un liquide séro-sanguinolent. Nombreux spirochètes. Réaction de Wassermann négative, Deux gros ganglions sous Papophyse mastoïde droite.
L’infection est due aux baisers de la mère. Celle-ci, infectée en 1906, ne présentait aucun sigñe de syphilis à l’époqe de l’accouchement ; 8 semaines après, on constata un exan-
thème maculeux.