‹ Le chantierChapitre 10 sur 106 · ASPIRATION · texte numérisé non relu

ASPIRATION

Que le front des vertus saigne sous les épine- . Et qu'on détruit ainsi tes deux œuvre- divines

La liberté . l'égalité'/

Est-ce ton bras sacre. Dieu de paix, qui suscite La guerre, où. dans le sang, la soif du sang s'excite Ou souvent tout un siècle accélère sa fin? Est-ce bien toi qui veux que tout tléau progresse . Qui permets que dans l'or le fainéant s'engraisse, Que l'ouvrier meure de faim;'

Dieu puissant, le plus doux et le plus saint des pères . Est-ce toi qui nous fuis et qui nous désespères , Qui veux que tout ici se dessèche à souffrir? Dieu de bonté . d'amour, est-ce toi qui nous damnes? Djeu clément. Dieu de vie , est-ce toi qui condamnes Tout ee qui respire à mourir'.'

Oh: non. ce n'est pas toi! tout le crie a mon âme, Ce n'est pas toi, Seigneur, qui souffles sur ta flamme : Non, la mort ne naît pas de ton éternité '. Nous errons dans la nuit . nous cherchons la lumière : Seigneur, loin de nos yeux chasse L'erreur grossière Seigneur. Seigneur . la vérité

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