LE MAÇON ET L'OISEAU
LE MACO.N.
Frileux oiseau qui dors, la tète sous les ailes, Sur nos toits, des maisons gigantesques turbans , Ou reposes ton vol sur nos longues échelles, Comme en passant les mers, tes sœurs, les hirondelles Se reposent sur les haubans ,
Pourquoi Dieu, qui nous fit une même existence. Ne m'accorda-t-il pas des ailes comme à toi . Puisque, du haut des murs où mon état me lance.