‹ Le chantierChapitre 47 sur 106 · ISFLUEKCE DU TABAC SUR MA POESIE · texte numérisé non relu

ISFLUEKCE DU TABAC SUR MA POESIE

Viennent se dessiner à travers ces flots bruns, Et je respire leurs parfums Dans ceux de ma pipe chérie.

Ainsi, contemplant tour à tour Les différents pays qui s'offrent à ma vue, Je passe le monde en revue Sans voyager, et dans un jour !...

Oh! je voudrais, ma vieille pipe, Fondre dans ton creuset toutes mes passions, Et saisir ces illusions Que ta \apeur crée et dissipe...

Mais, hélas! comme tes flots bleus, Les songes de bonheur n'ont qu'un cours éphémère Une moitié tombe en poussière, Et lautre s'enfuit dans les cieux '.

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