SCÈNE XII
ANTÉNOR, DELPHINE, DE PRESLE , ]V|me DE TRENEUIL.
ANTÉNOR , d Delphine ^ allant auprès d'elle.
Mademoiselle , voici bientôt la première contredanse... je venais vous en avertir. jyjine pg TRENEUiL, à Delphine.
Et moi , je viens te chercher On te
demande de tous côtés ; et je ne m'attendais pas à te trouver seule ici , avec mousieur.
AISTÉNOR.
Ne la grondez pas, de grâce, cest moi qui en suis cause,
]y,mo DP TRE'VFriL.
Vous , Antéiior?.. .
J)E PRRST.E.
Oui , madame ; et je dois remercier ce cher ami du service qu'il vient de me rendre... Il m'a permis d'éclairer mademoiselle sur ses véritables sentimens.
AINTÉNOR.
Que dit-il?
DR PRESLE
J'étais bien sûr qu'un mouvement de sensibilité spontanée avait seul dicté son premier choix ; mais la réflexion devait m'étre favorable.
AIVTÉNOR.
Qu'est-ce que j'apprends là ? ... Mais non . . ce n'est pas possible. -,
M*"^ DE TRENEUIL.
Delphine... serait-il vrai?
DELPHTiNE, bnissant les yeux et hésitant.
Ma sœur...
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DE PRESLE , bas.
Songez à votre promesse.
m"® de trenehil.
Eh bien ?
DE PRESLE , poussant Delphine.
Allons donc...
DELPHINE
Eh bien! je croyais que d'abord... j'en conviens... Mais ce que monsieur vient de me dire , m'a décidée en sa faveur.
ATVTÉNOR et M"*^ DE TRENEUIL.
Ciel!
DE PRESLE , d Mad» de TreneulL Vous voyez., je ne le lui fais pas difc.
ANïÉr^OR , allant à de Presle, * Monsieur, cela ne se passera pas ainsi, et nous verrons.