‹ Le chaperon, comédie-vaudeville en un acteChapitre 5 sur 22 · supérieure · texte numérisé non relu

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en lui annonçant ma nrochî) ^ . «

iéci^iie arvnce.

DE PRESLE

Ce n'est pas possible... tous réfléchirez... vous déchirerez cette lettre.

j^me jQg TRENEUIL.

Vous ne me connaissez pas , monsieur.

{Appelant») André !

DE PRESLE

Que voulez-vous faire?

M*"® DE TRENEUIL.

Vous prouver que quand j'ai pris une résolution que je crois sage et raisonnable , rien ne m'empêche de l'exécuter. {Au domestique qui entre.) Portez cette lettre à rinslanl même à la poste. {Le domestique sort.) DE PRESLE, avec colère.

Madame , voilà qui est affreux !

j^me jj,., TRENElilL, offeusée,

V^Monsieur!

N dî: pkî^sle

Oui, sai^ doute... et puisque vous m<* réduisez au dcS^éspoir. , . je dois vous sauver

COMÉDIE-VAUDEYILLE. 33

d une résolution que vous regretteriez plus tard... je m'attache à vous: je ne vous quitte pas... à défaut d'autre mérite, j'aurai du moins celui de la persévérance. Vous verrez sans cesse celui que vous rendez si malheux... il sera là , devant vos yeux , comme un reproche continuel.

m""^ de treneuil.

Monsieur.

DE PRESLE

Et si cet amour dont je vous poursuis , vous déplaît... vous gêne, vous contrarie... eh , bien ! tant mieux, je ne serai pas le seul à souffrir... vous serez conlme moi, vois ne pourrez vous en défaire... vous y scre^condamnée.

m"* de treneuil.

C'en est'trop...

de PliESLE.

Eh, quoi! madame...

m"* de treneuil.

Ooi , monsieur... et puis{pie la voix «h

l'amitié , puisque celle de la raison ne peuvent rien sur vous... il faut se résoudre à se séparer à ne plus se voir, h se priver même de vos visites.

O ciel! vous me renvoyez.... vous me chassez...

M'"® DE TRENEUIL.

Non, sans doute; mais c'est vous qui m'obligez à ne plus vous recevoir... Adieu, monsieur.

[Elle Lui fait ta révérence, et rentre dans son /' appartement. )

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