SCÈNE V
Rica.
MARIETTE
MAXIME, de même.
Et le Nica?...
MARIETTE, acheruit.
Ragua... voilà!
MAXIME, de même.
En effet, je crois ayoir lu dans les feuilles qiexicaines, que le colonel CImpizot... Mais alors, quel est ce Monsieur que Je vois rôder ici, en calotte de velours?
MARIETTE
Vous ne devinez pas?..
. ce Monsieur.
MAXIME
Ce Monsieur?..
Est tout bonnement...
MAXIME
Tout bonnement?...
MARIETTE
Un aspirant...
MAXIME
J’y suis... à la main...
MARIETTE
De la veuve...
MAXIME
Du Nica...
Ragua, voilà !
MARIETTE, rinterrompant.
MAXIME
Comment?... ce vieux... ce laid!... oh! cruelle nécessité!
MARIETTE
Vous comprenez la position?... Si vous voulez être payé?...
HAXIMË.
Il faut attendre...
MARIETTE
Que riiymen les engage!..
MAXIME
Et peut-on Savoir lé nom de ce futur passé?
MARIETTE
Le commandant Popincourt.
MAXIMÈ
Diable! encore un militaire?
MARIETTE
Brutal et jaloux.
MAXIÜE.
Je vais rapporter ces paroles à mon chef, et je désire qii’il s’en contente... 11 me serait pénible de revenir ici.
CHAPIZOT, au debori.
Mariette! Mariette!
MAXIME
On vient!
MARIETTE
C’est le commandant Popincourt!
MAXIME, troublé.
Qui! faire?
MARIETTE
Dites comme moi. (chapiiot paraît au fond.) Non, Monsieur, ce n’est pas ici... M. Desmarcts demeure l’étage au-dessus, au troisième.
MAXIME, i part.
Je comprends. (Haut.) Désolé de vous avoir dérangée*, (il vaaonir
et se trouTe arrêté par Chapizot.)
CHAPIZOT.
Vous ne savez donc pas lire. Monsieur?
MAXIME
Pardon, j'ai cet honneur.
Alors, il fallait tire mon écriteau ! Du reste, Monsieur, je vous préviens que s’il vous prend la fantaisie de vous tromper une seconde fois, je vous jetterai par la fenêtre, (saluant.) J'ai bien l’honneur...
MAXIME, lui rendant son salut **.
Enchanté! (a pari.) Pristi ! le commandant est violent! Je ne reviendrai ici qu’avec une canne plombée, (ii sort.)