SCÈNE VIH
MARIETTE
Mais \ous m’aviez donné carte blanche, et j’ai tué M. Chapizot.
LYDIE
Tu as très-bien fait... Alors, je suis veuve, j’en prends note... Mais j’y pense... dans ce moinent-là, le défunt pouvait revenir...
MARIETTE
11 est revenu, Madame, et il s’est trouvé face à face avec le jeune sauvage...
LYDIE
Mais alors?
MARIETTE
j’ai fait croire à votre mari que c’était le commis de votre agent de change...
LYDIE
Quelle folie !
MARIETTE
Et au jeune nouveauté, que votre mari était un amoureux, répondant au nom du commandant Popincourt.
LYDIE
Quelle extravagance !
MARIETTE
Vous voilà ah fait de là situation... Mais d’un moment à l’autre la mine peut éclater.
LYDtE.
Rassure-toi... j’ai trouvé un moyen de sortir d’embarras... J’ai vu madame Bonachon... je lui ai tout dit... et elle m’a promis de me procurer aujourd’hui môme les raille francs dont J’ai besoin.
MARIETTE
Nous sommes sauvées !.. J’entends Monsieur... ah! j’oubliais, préparez-vous à recevoir un cadeau.
LYDIE
Un cadeau?
MARIETTE
Oui, Madame... du plus généreux des maris, à la perle des ménagères* ! (Elles rient.)
SCÉNÈ VIII.
Les mêmes, CHAPlZOt**.
CBAPIZOT, à paH, tenant üil carton à la iltaln.
Elle va être ravie 1 (Haut.) Viens, Lydie, viens que je t’embrasse.
LYDIE
Quelle idée!