Galbraith, p
réunir, Soient avisés au plus vite. C’est pourquoi il a été décidé que le prieur, auprès de qui succomberait le maître général, aviserait immédiatement Paris ou Bologne, la ville qui serait le plus près ; puis ces deux villes doivent se transmettre la nouvelle et faire les convocations nécessaires. En 1228, Paris était chargé d’aviser la France et trois provinces voisines ; en 1303 elle informait neuf provinces et Bologne les autres 1,
Les membres du chapitre général doivent se mettre en route assez tôt pour faire à pied le trajet et arriver à temps voulu. Ils s'arrêtent dans les maisons de l’ordre, où ils doivent être reçus très charitablement, selon les ressources dont on dispose. Ils ne doivent pas se montrer exigeants, rester à la place qu'ils ont dans l’ordre, accepter ce qu’on leur offre. Si le compagnon tombe malade en route le couvent où a lieu l'étape suivante donne un remplaçant.
L'ouverture du chapitre général se faisait primitivement du lundi dans l’octave de la Pentecôte au mercredi. En 1255 elle est avancée à la veille de cette fête?, jusqu’au lundi, jour auquel commence le travail proprement dit, préparé les jours précédents. La durée maxima n’est établie qu’en 1266 ; on fixe la fin au plus tard au samedi dans l’octave de la Pentecôte.
Le jour des vigiles on se réunit après prime dans la salle préparée pour le chapitre. L'assemblée est au complet : représentants des provinces, chapitre provincial, frères du couvent. Un frère adresse quelques mots à l'assemblée, puis commencent des prières. Après la lecture des noms des frères décédés dans l’année et l’absolution on communique les lettres adressées au chapitre général et on décide la réponse à y faire. Ensuite sortent ceux qui ne font, pas partie du chapitre ?.
La présidence appartient au maître général avec voix prépondérante en cas de ballotage. En 1269, il est décidé qu’en son absence un président sera élu par les définiteurs, c’est-à-dire par les membres du chapitre, à l’unanimité