Arch. ual., T. iOli
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Dociimenl.s .sur- l,i /.inn/lc de Ln (llhinihrc
1° r> février HiriO. - (^opie du cniiLral de iTinri.'i^'e de Charles de I.a (Chambre sei<^neiir de iJraiiaiid, la .Mr)lle el autres lieux avec Mlle Marie Lai)l)(''.
2° 15 juillet i70:2. — Ordonnance de Michel liej^oii. intendant en la «généralité de la Rochelle qui maintient le dil La (Chambre dans sa qualité de noble, ordonne ((uil sera inscrit sur le catalog^ue des nobles du lieu de sa demeure et jonii-a des privilèges attachés à sa qualité de noble.
S'^ ^8 octobre 1705. — Maria<^e de Charles de La (Chambre, seigneur de la Motte, fils naturel et légitime de Louis de La Chambre et Heine de la Chambre, au lo«;is noble de la Motte, paroisse de Thénac; avec Mlle Catherine de Florimon, fille de Philippe de Florimon et de Dlle Catherine Rousseau, du bours^ de St-Font sur Gironde. Avec le consentement des parents et de Louis Guinot, écuyer seigneur de la Chataig^neray, de Jean Mainiet écuyer seigneur d'I^^scurat, Dlle ( )
ses alliés, célébré par Hercule de Florimon, prêtre curé de la paroisse de St-Font et archiprêtre de Mortaigne, son oncle paternel.
4*^ 23 décembre 17,*>8. — Charles de La Chambre seigneur de la Motte Thénac et Charles de La Chambre son fils, lieutenant d'infanterie au régiment de Monconseil, et Alexandre François Joubert, seigneur de Saint-Christophe et Jeanne de Montalembert son épouse, et Jeanne-Estelle Joubert leur fille : consentent au mariage de Louis-Charles de La Chambre avec Jeanne-h^stelle Joubert.
5° 23 janvier 1744. — Naissance de François-Louis Julien- Alexandre-Charles de La Chambre, lils de Louis-Charles de I^a Chambre et de Jeanne-b^stelle Joubert de Saint Christophe.
G° i féviier i7()(). — h^xlrait du contrat de mariasre de Charles de La Chambre avec Dlle (]ombanel du Gibanel devant Arnaud notaire.
7^ Extraits baptismaux des enfants de Louis-Charles de La Chambre seigneur de Cheron époux de Jeanne de Combanel de Gibanel :
A. — Marie de La Chambre née le 20 août 1772.
R. — l^aptiste-Pierre-Modeste-Louis de La Chambre, né le 13 juillet 1778.
aimm:.M)I(;i:s 217
Ain^ivXDici-: xxi
M. (le Moncnnseif prèpnrc le partage de ses hiens en Ire ses en [nul s
Dès 17<)0, M. (le Monconseil s'occupa du [)arlai;e de ses biens, et Mme de Monconseil s'y était intéressée. l']lle en avait écrit à une personne très an courant des coutumes de Saintonge qui lui envoyait le lll octobre I7(3i les renseii^nenienls suivants :
(( La coutume de Saintes appelée Lusance pour la distinguer de la coutume de St-Jean-d'Angély, lune et l'autre formanl la loy municipale de la province de Sainton^e, rèj:cle de droit d'ainesse au château et préclotures, en outre au cpiint de tons les biens nobles. 1mi partant de cette loy (pii ne soull're ni restriction ni modiiication, je suppose que :
Tesson' et Guinol soient de la valeur (\e loO.OOO '
Courcoucy 100.000 •
Hioux <S0.000'
:i:io.ooo'
l.e di'oit d'aînesse donne :
Château et préclotures de Guinot 40.000 '
Quint de IIO.OOO» de Guinot 22.000'
— dOO.OOO' de Courcoucy 20.0001
— 80.000' de Rioux...!^ 10. 000'
(' Je suppose qu'il n'y ait point de biens roturiers. S'il en était autrement, il l'audrait distraire la valeur sur le prix de la terre, attendu que le droit d'ainesse ne se prend ([ue sur les biens nobles.
(( Il y aura de la dilïîcullé pour régler les préclotures du château de Guinot, attendu, M. de Monconseil ayant l'orme deux pareils enclos de murs, ries jardins, cours, avenues, et l'ait édiiier un château considérable, il ne sera plus possible de reconnaitre les anciennes précloUires, et si iOn reji^ardait comme précloture toutes les allées qui sont plantées sur les terres cpii axoisinent le château, l'aine emporterait un
\. Il V u\uil trois moulins à Ti'ssoii.
248 iiis'idii'.i-, i)i; i.ii.\ii:\i; di; \'.\(,\t\aa.\:
domnino immense et le r("'L;lemenl de ses flrr)ils donner.'iit niîitièi'C à (le j^Taiides conLeshilions.
(( Deux moyens se présenleiil j)oiir les é\'iLei'; le jji-(;iiiiei'. ([lie par un leslamenl (\v<- jx-re el ni('re les précloLures soient
réf^l(3es; les anciennes ne pon\ant plus se recomiailre le
second moyen serait de halancei- cet aNanla^^e (pii est cctwsidérable par une donation en laveur de Mlle de Monconseil ' de tous les biens de libre disposition situés en Sainton;;e; à la laveur de cette donation, elle emporterait le tiers des biens nobles et roturiers (le di-oit d'ainesse distrait) ce (pii ne })ourrait et ne devrait pas empêcher qu'on ne réglât les pr{'-
clotures si on y manque on m(ina<;era entre les deux
S(Kurs un procès inévitable.
« \'^otre portion d'acquit est libre entre vos mains, vous pouvez madame en disposer, mais conserve/ toujoui-s la jouissance et ne soulFrez pas qu'il soit lait brèche à votre domaine dans la constitution qui pourrait (Hre faite.
(( On m'a assuré ce matin qu'il était parti cinq chevaux de l'équipage pour Paris, les g-ens qui étaient venus en province ont été congédiés il y a longtemps, t'n aumônier originaire de Gourcoucy lait les rolles d'aumonier et de secM'étaire, c'est un ex-jésuite qui a du mérite, on dit qu'il sera du voyage, s'il est en place lors du départ : vous serez madame exactement informée du jour qu'il sera certain !
« J^e neveu du grand aumônier, (rayelle, le marquis de la Prune enseigne aux Gardes-Françaises, était pour environ le tiers dans l'office de receveur de tailles, dont le père de mon gendre était titulaire. J ai acquis par décret cet office pour mon gendre. M. de la Prune en est en fureur, c'est ce qui donne lieu au procès.
(( M. le cardinal de Bernis est à Alby du 19 de ce mois, j'ai lieu de croire qu'après ses visites faites, son amoui' pour la paix lui fera prendre connaissance de nos contestations, dès que vous aurez madame la bonté de vous (y) intéresser et de faire écrire en faveur de ma famille; je vous supplie de ne parler que de M. de Vesian le iils (qui est mon gendre) sollicitez en faveur du jeune homme les bontés de Son Eminence. Le s'" de Tain mon Iils qui est actuellement à Alby sei'a à