A cette occasion on lit un état de lieux
i). Architecte du ministère des Finances cl des Domaines.
BAGATELLE ACHETÉ PAR l'eMPERELR 181
Sur une décision du ministre des finances en date du 8 janvier 1807, il lut décidé' : l^ qu'il y aura pour le domaine de Bag-atelle trois hommes qui y seront attachés, dont deux seront commissionnés comme g-ardes. Le troisième, Hourg-leux, ci-devant jardinier, conservera son log-ement avec traitement de (JOO francs par an ; 2^ sept autres seront attachés tant au parc de l^ag-atelle (juà celui de Monceau, sous la surveillance de Choringel, directeur jardinier, qui ordonnera tous les travaux des parcs et jardins. Ils seront payés par les Domaines. Seuls seront payés par l'enreg-istrement : le concieri^e, 1.320 francs; le pompier Méaze, logé à la pompe, 038 fr. 7^) ; et le taupier (^diedot, 120 francs.
Enfin, en avril 180Î), on réunit au domaine une pépinière: on répara les combles au mois de mai, coût: 27() fr. 2i) - ; et en novembre 1810 Tl^^mpereur ne fit pas renouveler le bail de Born et lit remettre la propriété en parfait état, afin d'en faire un rendez-vous de chasse. D'après une lettre du li novend^re J810, on apprend que les travaux de réparations sont terminés et que Sa Majesté approuve que, pour l'ameublement, on se serve du mobilier qui a été acheté pour l'hôtel de Son Altesse Impériale Mme la g-rande-duchesse de Toscane et qui est rentré depuis au garde-meuble de la couronne '. On avait acheté alors 200.000 francs de meubles et on en tira d'abord pour 10.97") fr. 40 au garde-meuble. Puis on en reprit encore en 1812 pour 3.571 fr. 83, si bien que l'ameublement montait à la somme de 92.045 fr. 54 c.
Dans une autre pièce du même dossier '' on lit :
1. \'()ir une lotlrc do M. Hcnarcl à M.Cicnlil. Aich.dc la Seine, B S^ ±)y>.
:2. Le 1:2 mai ISU'.i. Robert PialuL, eulroi)reneur des terrasses et plaiilalions du Cîouveriiemeiit. demeurant à lEtoile de (^haillol. demanda à entretenir les jardins de Bagatelle, de tailler les arbres fruitiers, tondre les arbres de palissades, faucher les jiazons, labourer les massifs, entretenir les allées et j^arnir les jardins de fleurs, contre 2.G00 francs par an et le bois provenant de la tonte, liierbe fauchée, les fruits et la jouissance du logement du jardinier.
3. Pour plus de détails, consulter l'élude de notre confiére M. l'aul Marmottan, intitulée : Essai siii' les divers mobiliers de liu(falel\e de 1777 jiis((ir;i nus JDiirs. parue récennncu! dans le « Biillelin de la Soi-iété historique d'Autenil-Fassy ».