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Un jour par scinjiino, h; \);irc (\(t lia^'^atelle esL ouvert aux curieux; ce joui -là, un ^land nombre de personnes en voiture et à cheval se rendent à Bagatelle. La demi-lune qui est audevanl do l'entrée du parc de Son Altesse Royale n'est pr)int entourée de barrières; les troupes étranj^ères les brûlèrent en 1815. Il résulte de ce défaut de barrières que l'on attache les chevaux aux arbres et que souvent même les cochers mènent les voitures sous les taillis.
11 serait donc nécessaire autant qu'agréable jjour l'entrée de Bagatelle que la demi-lune fût entourée de barrières.
Ces barrières furent posées ; mais, aussitôt après l'assassinat du duc de l^erry, le jour de visite fut supprimé, et il fut posté des g-ardes à l'en tour de la propriété à plusieurs cent mètres dans le bois de Bouloj^ne, sans compter les gardes spéciaux.
A la date du 6 décembre 1821;, nous lisons dans un autre rapport :
Qu'un garde spécial pour Bagatelle doit se tenir sur la route de la Longue-Queue ' pendant tout le temps que le duc de Bordeaux est à Bagatelle et qu'on doit faire faire deux battues par les gardes dans les massifs avoisinants, l'une à onze heures du matin, avant l'arrivée du prince, et l'autre à quatre heures du soir, après son départ.
C'était le garde Durier- qui était sur la route de la Long-ue-Queue, tandis que le garde Le Beschu suivait le prince à l'intérieur du parc. Durier, jaloux de la faveur dont jouissait Le Beschu, lui chercha querelle, réclama k ses chefs, jurant qu'il avait un égal dévouement à celui de son collègue et, pour faire droit à sa demande, il fut décidé que la garde de la route de la Longue-Queue se ferait entre eux à tour de rôle.
Le 23 août 1822, le duc de Bordeaux vint k Bagatelle, et comme k l'ordinaire on établit des postes sur les