‹ Le château de la MuetteChapitre 41 sur 181 · CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL

à un certain courant des finances, dont il ne connaissait que la mécanique, mais peu instruit dans les lois qu’il n’avait pas eu le temps d’apprendre, d’un agréable accès, caressant indifféremment tout le monde, ne connaissant pas du tout les hommes, mais ne doutant de rien et étant autorisé à se croire du mérite parce que la fortune le lui avait fait accroire; peu de fond d’esprit, de la religion et pourtant facile, dès qu’il s’agissait de plaire à ses supérieurs. »

Armenonville, dont le nom est resté, comme celui de Catelan, à une partie du bois de Boulogne, mourut le 27 novembre 1728.

Il était veuf depuis 1716, Mme d’Armenonville était morte à l’âge de cinquante-six ans : on dit que ce fut de la petite vérole, mais Buvat assure que sa mort fut causée « par le chagrin d’avoir été obligée de céder sa belle maison de la Muette à Mme la duchesse de Berry ».

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Armenonville, dont le nom est cpsté, comme celui de Catelan, à une partie 'du bois de Boulogne, mourut le 27 novembre 1728.

Il était veuf depuis 17î8, Mme d'Armenon\ille était morte à l’âge de cinquante-six ans : on dit que ce fut de la petite vérole, mais Buvat assure que sa mort fut causée « par le chagrin d’avoir été obligée de céder sa belle m^son de la Muette à Mme la duchesse de Berry ».

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