SCENE XIV
LE MARQUIS, seul.
Maintenant, je suis tranquille, et bientôt je pourrai réintégrer mon pupille dans tous ses droits... Mais d’abord, prenons connaitsance de cet écrit. (S'éclairant avec sa petite lonierne et /i«a»i.) O Moniteur le marquis, je confie au paît pier ce qu’il eût été peut-être dangereux de » vous dire. Votre plan était mal conçu; il de- » vaii vous perdre. Léon vous aurait toujours > gardé rancune, et vous cus.siez été obligé de P rendre vos comptes de tutelle, dont le résultat P était votre éternel déshonneur . . >• ( Parlant. ) Où veut-il en venir? (Lisant.) u 11 n’en sera pas P ainsi avec Adrien, qui vous signera aveuglé- P tout ce que je voudrai... c'est donc Léon que P j’emmène, et je vous sauve, p Grand Dieu !
qu’ai-je lu?... Léon! mon pauvre Léon!... Oh! mais c’est un trait infâme I abominable!,., et je le souffrirais?... Ah! je saurai bien m'opposer... (Allant vivement à la prtite porte du fond.) Fermée! fermée... (Il ébranlé ta porte et cherche ù l’ouvrir.) Vains efforts!... (Appelant.) Montalais! Montalais! Arrête, misérable, arrête!... Je ne veux pas qu’il parte. (^4 ce moment, on entend le bruit de la voiture^ qui s'éloigne avec vitesse.) Mon Dieu! parti!... Ah! je suis perdu!
It iumbe comme duciiiili sur une «-liaiip.
rip ou oruziÈRE ACTE.