BERNARD, LE CONSEILLER D’ORBESSON
LE MARQUIS
Cm de»» deroier» eatreut par Tarcade et conlÎBuent uoe
coaser«aiion cummeocee. Kn les «percevaal , Beroard
•'e»L relire au food.
LE MARQDI8*.
Ainsi, mon cher monsieur d’Orbesson, vous n avez rien trouvé à redire au contrat ?
LE CONSEILLER
Pas le plus petit m<»i Le noUire a saisi on ne peut mieux nos imeniions réciproques. Les intérêts de votre pupille, ceux de ma fille sont parfaiiementgsrauUs. (Sourmni.) 4e défierais le pro*
* Le Marquis, le CoQtvillfr.
MAGASIN THEATRAL
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cureur le plus habile de IrouTer dans cet acte importaut matière au plus petit procès.
LB MAnQris.
Je m’applaudis d’avoir cunçu l’idée de resserrer par le mariage de votre fille avec Léon les liens de famille qui eiisteut déjà entre ces deux enfans.
LB CÜIfSBlLLBR.
Heureuse idée vraiment, puisqu'elle confond leur fortune respective ; je me plais à croire qu’eux-mèmes ils ne pourront aussi qu’y applau* dir lorsqu'ils se connaîtront.
LR MARQUIS, à pari.
S’il savait qu ils se connaissent déjà. {Baut.) Je me rends caution pour mon pupille, mou cher conseiller; son impatience est grande, je vous le jure. Vous ne sauriez vous imaginer comme ü pressait mon départ pour Paris, et combieii notre arrivée au château le comblera de joie; il compte les moroens.
LB CONSBILLBR.
Impatience bien naturelle et d'un excellentau* gure pour l'hymen qui se prépare... [Avec un sérieux coir/ique.) Nous ne forons pas long'temps attendre notre jeune duc; le contrat est dressé, tous nos préparatifs finis; dans quelques heures nous montons en voilure avec Lucie et le notaire, et cette nuit nous serons au château de Verneuil. Blais pardon, monsieur le marquis, tout en nous entretenant de nos aOfairei, je u’ai pas remarqué où je vous conduisais.
LB MABQDiS, regardant aniouT de lui.
Nous sommes au Châtelet.
LB CONSItILLBR.
Oui. monsieur leviiarquis ; j’y viens parce que, chargé de l'instruciion relative à ce jeune homme qu'on a trouvé assassiné au Bourget, je ne puis m’ahsenier de Paris sans avoir obtenu au préalable la permission de Bl. le premier président, et m'étre fait suppléer par un autre conseiller au grand Châtelet.
LB MARQQia.
Ah ! ce jeune homme dont les gazettes sesont fort occupées, et qui n'a pas encore été reconnu? N’eii<Ue-i-i1 donc aucun indice qui puisse mettre la justice sur les traces d’un crime si horrible?
LB COtSSRIt.LBR.
Aucun. Toutes les recherchas faites jusqu’à ce jour ont été infructueuses. J’espère cependant pénétrer ce mystère d’iniquité, grâce à un prodige de l'art, dont ces mêmes gazelles ont donné les détails.
LB HABQC18.
En effet, j’ai lu que ses traits avaient été conservés d une manière presque miraculeuse.
SCKM-: IV.
Lrs âlÊMBS, L'\ HIHSSIEB, arrii^anfpur te perron.
l’büissibr, ùM. d'Orbeston.
Monsieur le conseiller, j’allais envoyer à votre
bétel; M. le lieutenant do police voue a fait demander.
LB CORSBILLBR.
Je me rends à ses ordres. (A Roteboit.) Veuillez m'accompagner, monsieur le marquis... ce sera l’affaire de quelques inslani.
LB MARQCIS.
Non. Si vous le permettez, je resterai: ce que j’ai lu dans les papiers, ce que vous m'avez dit sur ce jeune infortuné, sur le mystère qui enveloppe le crime dont il a été victime, sur I habileté de l’artiste qui a su donner à une matière morte toutes les apparences de la vie, tout cela me fait vivement désirer de le voir.
LB CunSBILLBR.
C’est véritablement curieux. {Appelant te gar-~ dUn qui $e proiui:ue au fond de ta grille, (andit que tes curieux vont et viennent.) Bernard.
BBRRARD, s'avançant.
Monsieur le conseiller...
LB CONSBILLKB.
Conduisez Bl. le marquis de Rosebois dans Ia salle réservée, (it» Jl/nrqiùr.) De là vous pourrez voir parfaitement bien ; je vous retrouverai ici» et rien ne mettra plus obsiable à notre départ.
LK MARQUIS
À bienlAt, mon cher conseiller.
BBRRARD. Ù part.
Un marquis, ça doit être généreux, et ne pas regarder a quelques pièces de douze sous.
IVrnanl te Vf.ir'|iiit s<>rii ni pie I4 pelile {u»rle prali*
que# daus l*an;.:le ili- b et ilixparaiiinit enkiiite.
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monter le p. rroii, toi vpi'ii »c trouve rn faee de Oelinar,
qui le dcüci-uJ.
m;fnk V.