‹ Le chateau de Verneuil drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 84 sur 86 · SCENE XXI · texte numérisé non relu

SCENE XXI

M. DAUBE, UENRI, AMÉLIE.

RERBI, «'at'ancant (i’un (lïr calme.

Je viens savoir, mon oncle, cc que vous pensez de U proposition... T

U. DAL'BE

Vous voulez parler de la lettre que monsieur votre père a écrite à ma tille, comme s’il en eût trop coûté à son amour-propre de s’adresser directement à moi-

ns^ini.

Vous vous méprenez sur le motif.

M. DAVDB.

Je vais vous répondre, monsieur : il est vrai, qu'aprés avoir pris connaissance de celte lettre, j'ai eu un moment la pensée de revenir au projeld’alliance forméavantvoiredépart.Maisceque je viens d’apprendre de vous, monsieur, m'a fait changer d'avis; et certes, je ne donnerai pas pour époux à ma hile un jeune fou, qui l'exposerait tous lea matins à devenir veuve avant le soleil couché... (// se lève.) Vous me comprenez a présent.

UBNBl.

Eh bien, oui, mon oncle, j’ai été insulté, gra« vement insulté dans la personne d*un des miens, et j’ai dû agir comme je l’ai fait... En pareil cas, un soldat doit savoir se servir de ses armes .

H. DAUBE

Oui, tans doute.

AïK tle Pi'êvillt et Titconnel,

Dans les hasursU d'uoe Lataille,

Pour servir son prince et l'eUi)

AlFrunler le feu, Ij mitraille,

C'est, je le sais, le devoir d'un soldai {bU).

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