LE CHATEAU DE YERNEUIL
LE CONSEILLEE.
Mais comment eipliqueriei-voui cela ?... Ce jeune homme ne peut avoir été élevé en même temps ici sous le nom de Léon, et à Vendôme sous celui d’Adrien... Cette femme est folle...
delbar , vivement.
Non ! Cette femme a toute sa raison... Mais celte ineiplicable affaire est un abîme de ténèbres où la justice humaine ne doit peut-être pas espérer de faire luire le flambeau de la vérité.
LE CONSEILLER
Nous ne négligerons rien, mon cher docteur, pour y parvenir. Déjà, j'ai entièrement approuvé le mojcn hasardé sans doute, mais peut-être décisi f, que vous m'avri proposé ; les ordres 1rs plus précis ont été donnés à eet égard. Je suis prêt maintenant, si vous le juges nécessaire, à mettre M”r Verdier en face du jeune Léon.
DELBAR.
Je n’ose croire que l’état de cette dame lui permette encore...
JOSEPH, entrant.
M" Verdier vient de rouvrir les jeui. .. elle a demandé monsieur le docteur.
DELISAR.
J’y vais. (Au Constater.) La crise est passée... dans un quart d'beure, j’espère être ici avec j elle.
LE CONSEILLER
D’ici là, je vais voir si tout est prêt pour notre dernière épreuve.
DELBAR.
Je vous ai indiqué le souterraiD qui communique de cette pièce dans le parc.
LE CONSEILLER
Oui, la porte est à droite dans cette aledvé; c’est par là que je ferai tout disposer.
DRLBAR.
Nous nous retrouverons ici.
Il sort par la port** secrète des apparlrmea».
LE CONSEILLER
Ah! Joseph, allez trouver M. le marquis de Rosebois et priez-le de descendre dans cet appartement.
Il sort par 1'alctWe.
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