‹ Le chateau des loufoques; comédie burlesque en trois actesChapitre 64 sur 155 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

MADAME DUPONT

Voyons, Dupont, un peu de tenue.

LE COMTE

Laissez-le donc ce brave homme... ça l'amuso de soupirer à deux.

EUDOXIE

Monsieur Paclot,

LOUIS PACLOT.

Mademoiselle,

EUDOXIE

Grattez-moi dans le dos.... là à gauche.

LOUIS PACLOT.

Avec le plus grand plaisir. (Jeu de scène du piano)

Tiens le piano qui joue tout seul ça remue là-dedans,

LA BAROX.

Nous ne verrons donc pas la fin de ces stupides farces.

MADAME DUPONT

La maison est hantée.

LOUIS PACLOT, retirant un clial du piano.

Un greffier !

TOUS

Ah!

ARMANDINE

Un chat I

LE BARON

Rompons les chiens! Le deuxième couplet!

Oui, le deuxième couplet!

LA BARONNE

Frélo fleur penchant sur ma tige, Libellule ivre de rayons.

Mon cœur, mon petit cœur voltige, Comme un essaim de papillons.

DUPONT

L'extase amoureuse m'inspire.

Viens! je t'emporte au sein des cieux!

Efforts désespérés pour la soulever.

Que mon œil dans ton œil se mire...

LA BARONNE

Mon cœur soupire.

DUPONT

0 délire!

LA BARONNE

Il soupire !

ENSEMBLE

Ail! quoi instant délicieux !

An refrain. — A la fin du second couplet, on aperçoit une souris blanclie grimper sur le vêtement de Dupont. Le re" frain est repris par tout le monde. Au même moment Firmin fait signe à Androgyne et tous les deux actionnent les soufflets à poivre, si bien que le refrain est un couplet d"éternuements. Ensuite les souris envahissent les meubles, grimpent après les invités. Ceux-ci montent sur les meubles en continuant à chanter. Seuls Dupont et la baronne continuent à chanter sans s'apercevoir de rien.

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