‹ Le chateau des Tilleuls drame en cinq actesChapitre 7 sur 48 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les Mêmes, M“» D'ALBY, RAPHÀF.L.

* DaUroch», Diana, il*'

Omu,

un parlait gentilhomme.

de Mau villa, Juliette,

(Raphaël est mis avec ungoitt parfait. Il salue tout le monde avec beaucoup de grdee; ton regard etl clair et un peu fixe, et sa terre est toujours un peu relevée par un tourire invariable.)

Diane. Se peut-il?...

M n, « de neuville. Qu’est-ce donc ?

diane. Rien.

*»• DK neuville. Elle le connaît?

Juliette, A madame d ’ Aiby . Je voua remercie, : madame la comtesse, d'avoir bien voulu déroger pour moi A voa habitudes de retraite, t*™* d'alrv. En effet, madame, mon lit* aime solitude et son goût cal le mien ; mais votre invitation était si flatteuse.. . si... pressante...

* Delarocht, M“* de Neuville, Diane, André, Juliette, Oscar.

** Delaroche, Madame de Neuville, Diane, Raphaël, oudama d'Aiby, Juliette, Oscar.

i M"* de neuville.* Comment ee faii-i', monsieur le comte, qu'un homme tel que vous s'éloigne ainsi

I du monde ?...

raphael. Je m'éloigne du monde»... je viens d'en faire le tour, madame. {M me d’Aiby un moment inquiète de la question reprend sa scrinitl après la réponse.) oscar. Ahl très-joli tt...

DK newille. Par le inonde, j'entends les hommes.

ripuael. Les hommes ?... J'en ai vu beaucoup.

II y en a de blancs. Il y en a de noirs. (Se tournant machinalement vers monsieur Otcar.) Il y en a surtout de bien laids.

oscar. Ahl très-drôle ! (Jlféme jeu de madame a Alby.) Ce pauvre Jocteur!

de NRUvtiiR. Vous ne voulez pas m’entendre... Je parle des homme» et des femmes.

RAruAEi-, anse son tourire. Les femmes?

b*’ *** neuville. On dirait que vous ne les aimez guère!

Raphaël. Les femmes... Ma mère est une femme?...

oscar. Quel cœur I (Sur un gett* de ta mère, Raphaël remonte U théâtre.)

jui.istte. bas à de NeuviUe. Eh bien l madame, qu'en dites-vous?

m«* de neuville. se retulanl. Il est charmant! (ttte remonte nu deuxième talon arec Delaroche.) Juliette. N ’cst-ce pas, docteur?

André. Charmant I [A part.j Quel regard étrange... (On entend dant la coulisse ta ritournelle d une contredanse .J

JUUETTR, remontant i droite, au fond. Messieurs, faites vos invitations, c’est un quadrille.

( Raphaël te dirige vert Diane pour f inciter.)

P'vlbt, appuyant et à voix basse. C'est un quadrille.

Raphaël, à Diane. Madame me fera-t-elle l'honneur de m'accorder... la prochaine valse?

dune. Volontiers, monsieur. (A part 1 C'est bien lui. |/>e/aruc/ie remonte avec impatience; il ra et vient dans le salon du fond , observant Diane et Raphaël.)

oscar. Comment! vous ne quadrillez pas, monsieur le comte?

RAPHAËL. Non.

oscar. Vous préférez U valse?

RAPHAËL. Oui.

oscar. Mol, la valse n’est pas ce que j'aime...

On n'a pas le temps de causer... Aimez-vous A causer?,..

Raphaël. Ça dépend, monsieur.

JULIETTE, d Oscar. Cm bien fait. (Raphaël est remonté ! de nouveau sur un geste de ta mère. Le docteur continue d Ut observer, )

Juliette. Eh bien I docteur, que pensez-vous de mon héros?

a.ndré, bas. Il parle arec mesure. . ruait . vous allez peut-être trouver mon dé,ir bien bizarre... mais je serais curieux de voir de son style... Si vous lui demandiez quelques vers sur voire album?...

iuliette. C'est une idéal... Monsieur le coin te?...

raphael. Madame!

Juliette. Je serais heureuse d'avoir une preuve durable de l'honneur que vous me faites aujourd'hui.

raphael, un peu interdit. Une preuve?... Comlent?

Juliette. Rien de plus simple... Quelques lignes seulement, IA, sur cet album.

HApHAtL. Mais...

n"« ü'albt, «peinent. Sans doute; un sonnet, un quatrain. (Bar.) lin portrait I raphael, prenant l’album. Ah! oui. (f! s’assied à droite, prend un crayon, regarde Oscar, rt te met d destiner.)

' André, Diane, Delaroche, madame de KetmJie» Raphaël, madame d'Aiby, Juliette, Oscar.

ou..,- bai à Juliette. I» Tondrai! bien Meoir . ce c u'il <crit.

andré, à part. Moi aussi.

oscar. Eh bien! est-ce finit.»

hapiiael. Ne bouge* pa*.

oscar. Comment, que je ne...

Raphaël. Ne bougez pas... C’est fait... (Offrant f album à Juliette.) Madame...

Juliette, regardant. Monsieur Oscar! (Elle fi*.)

oscar, croyonl çu’on rappelle. Madame?

JULIETTE. Mail c’est qu'il est frappant! n’est-ce pas. meidamcs?

dj are et n“* de neuville. Oht frappant l &ndré, à part. C'est singulier I oscar. Voulez-vous me permettre!... Mon portrait! mais oui, yoilà bien l’ovale de mou usage, le galbe de mon nez, ma bouche rieuse... et mon lorguon, surtout, est d'une vérité... il est parlant.

RAPHAËL. C’est votre lorgnon.

Juliette. Mes complimenta, monsieur le comte. diarb et de neuville. Nos compliments à tous. (Madame de Neuville va t'asseoir sur le canapé*)

bit a roche, redescendant . Qu'est-ce donc?

Juliette. Voyez, monsieur, ou plutôt admirez. (EUc lui passe l'album.) delarochk. Quelle est cette caricature?

oscar. Comment, une caricature? mais c'est moi, monsieur!..

bEi.AROcuB. Ah! pardon, monsieur; c’est frappant!...

K»» d’albt , à Oscar. Monsieur de Beauperluis, venez donc voir mon fils quelquefois; il [ vous aime beaucoup, et je serais heureuse qu il cul pour ami un homme... tel que vous...

oscar. Madame, croyez bien que, de mon côté... (Il s'éloigne en causant avec madame d’Alby.)

andré. à part. Elle serait heureuse que son fils fût l'ami d'un imbécile. . Son fils valse et ue veut pas danser... lldessioeetne veut pas écrire.

Ce serait un cas bien étrange. (Il remonte.)

k** or neuville, à Delaroche. Mais enfin, quoi de nouveau, depuis hier? Avez-vous tait part de voa intentions a madame de BussièreaY.-.

de larocue, bas. Pas encore... Je veux d'abord l'isoler... Nous parlons dans trois jours pour le château des Tilleuls.

DE neuville. Dites-moi, est-ce que votre nièce connaît le comte Hapbaël?

DELAROCHE. Je DO sais, u®* de n’il ville. Quand il est entré, elle a paru le reconnaître.

DELAROCHE. C'est ce qu’il m'a semblé..

m“* de neuville. Et puis, elle lui a promis une valse avec un Empressement... (Se levant.) delarociie. Je l’ai icmarqué comme vous.

y“« ue neuville. Prenez garde, il est joli gai çon cl ce n'est pas un sol.

delarochk, aperceront lHane et Juliette gui rentrent suivies if Oscar. Silence! (.lu moment on Julutte parah au fond, a gauche, un in nié mire pur la droite. Voir tout effaré.)

Juliette. Qu'est-cc donc, monsieur Delaunay f l’invité. Je ne sais si je dois...

Juliette. Mais vous m’effrayez I... Parlez!

l'invité. Eh bien ! il y a le feu au bout de la rue!...

Juliette. Ah! mm» Dieu!...

R.vrilAEL, regardant par la fenêtre de droite très tranquillement. Ah! oui, là-bas; on voit la flamme d'ici.

l'invité. I.a maison du coin est à moitié brû lée ; et le plus affreux, c’est qu’il y a au cinquième une femme infirme qui n’a pas eu la force de s'enfuir. (Raphaël prend son chapeau et tort sans presser son pas.)

Juliette. Que faire?

oscar, entrant. Il faut crier au feu !

Juliette. Voulez-vous bien vous taire, malheureux!... pour effrayer tout le monde inutilement 1

* André, Diane, Juliette, madame d'Alby, Raphaël,

Oscar.

ear ce n’est pas nous qui éteindrons l'Incendie, n‘ est-ce pas?

oscar. Ça réveillerait les voisins.

l’invité. Oh! ce n'est pas le inonde qui manque. dune, entrant du deuxième salon. Où est donc

le comte Raphaël? ..... .... f .

un domestique, Qui rient d'en trer de droite. Il l ritournelle dans la coulisse.) vient de sortir à l'instant même. raphael, se dégageant doucement de ses bras.

niANE.* Parti ?... il est parti t... Oh ! il faut le Pardon, ma mère ; madame m’a promu la presuivreet le ramener. Courez, monsieur Oscar. mière valse. (S"a tançant wrz Pian*.) Madame...

h** d'alri, entrant de gauche précipitamment ruine d'un domestique. Qu’ei-je appris I ... mon

fils?...

raphael, entrant de gauche en remettant ses 1 gants. Mc voici, ma mère.

I u na d’alby, i’rffll'futzant avec effusion.' Mon enfant! mon enfant! (ÉUt pleure. On entend une

fil la prend par la taille et di/puraU avec elle en taisant. Tout le monde reste ébahi.)

andré, à part. Je m'y perds 1 (Depuis qudauei instants on a établi un lansquenet sur une table à gauche.)

Juliette, à .?/■• d'Alby. Vous devez être bien heureuse d'avoir un pareil fils, madame.

m“‘ d'alri, En effet, madame, il est bon et courageux.

oscar. C'est-à-dire, qu’ Achille, Hector, Arpi.v, l.atour-d' Auvergne ne sont que de la Saint- Jean f...

le banquier. Il manque vingt francs.

oscar, nnnquot

le banquier- Vous avez perdu, monsieur.

oscar. Ça ne m'étonne pas. Je perds ioujoon, moi. malheureux au jeu.. (A part en regardant Juliette.) Je crois qu'elle m'a compris.

tm neuville, à Dclarotke, dans le fond.

oscar. Mais, madame...

Juliette. Et pourquoi cette frayeur?

diane. Gourez, tous dis-je I oscar, à part en sortant par la droite. J'aime encore mieui battre les cartes, moi.

Juliette, d Diane.*' Eipiique-moi au moins... diane. Pourquoi je suis émue et tremblante ?...

C>»l juste ; tu ne connais pas ce jeune homme, toi! lu n’as pas été, comme moi, témoin de son | courage, de sa témérité.

Juliette. Que veux-to dire?

diane. L'an dernier, à Dieppe, quelques jeunes gens avaient projeté, la veille, une promenade a la nage... le lendemain la mer était si forte qu il fallut bien renoncer à la partie. Monsieur d Alby seul garde sa résolution. Malgré les remontrances, les prières des plus intrépide», le voila luttant contre les vagues en furie. Que le dirai-je ? Au

bout d'une heure il n’avait pas reparu... et nous

étions 1a. cinq cents personnes, penchées sur c'est qu il valse à ravirl... voyez donc comme

I océan, fouillant l'abîme d'un regard avide; sans battement de cœur, sans voix, sans respira - 1 tion. Enfin, les marins croient apercevoir un point noir sur la cime d'une vague encore loin- j laine... c'était lui!... (Elle reprend /w/emc.)Chacuu s’empresse, on l'appelle avec des gestes, avec des cris suppliants... et il se décide, à grand peine, à quitter ce lit terrible où la mort 1 avait bercé pendant une heure!... une heure! enfin on appelle ça une heure... Quand il aborda II était calme, souriant et semblait tout surpris de notre pâleur à tous. Ah 1 si tu l'avais vu !... Mais je ne sais pas raconter ça, moi 1 Situ vas à Dieppe, demande au marin le plus résolu de t'en faire le récit... et lu comprendras alors pourquoi je tremble en ce moment.

Juliette. Je ne le comprends que trop!... Abt voici Oscar 1 #

diane. Eh bien ! le comte. . . .

oscar, entrant du fond.*'* Il me suit!... Il s cil conduit comme un héros. C’est beau! c est sublime! les pompiers cuz-mêines se decouvraieot devant lui.

juuette. Parlez, parlez donc!

oscar, stupéfait. Quoil madame, cest vous qui...

jui.irttb Eh bien! oui, parlez... c’est moi qui vous en prie.

oscar , soufflant. Pcrmeltez-moi de me remettre un peu.

Juliette. Auriez-vous couru des dangers ?

oscar. Oui, j’ai couru... mais pas des dangers. Ce n’est pas comme le comte; on dirait qu il o eu une fournaise pour berceau!... il était là comme chez lai.

diane. Enfin, monsieur, enfin!

oscar. Voilai J’arrive. L’incendie était effravanl... et l'on voyait » une fenêtre du cinquième une femme qui appelait au secours avec des cris déchirants. Tous les cheveux r aient hérissés, Man personne n’osait s'aventurer sur ces ruines enflammées... quand tout à couple comte sort d'une maison voisine avec une échelle. Il l'assujettit contre les poutres qui vacillent, s'élance d’un pied ferme, saule dans la chambre; et vingt secondes après il rendait une mure à dcui enfants. Juliette. Mais c’est admirable.

osr.AR- Je le crois bien., j'avoue que moi-même j'aurais hésité.

Juliette. Vous? Non, Oscar, vous n'auriez pas hésité.

oscar, te méprenant. Madame... (A part.) Je cruis la comprendre.

* Juliette, Diane, Oscar.

•* Juliette, Diane.

Juliette, Oscar, Diane.

Diane est émue...

drl a roche. C’est tout simple, avec une tête romanesque comme la sienne I...

de neuville, redescendant. Prenez garde, monsieur Delarorhe.

delarocue. C>»l bien mon intention.

diane, danz le fond, à Raphaël. Pardonnezmoi, monsieur le romte. mais je me soutiens à peine; la chaleur, sans doute... (Elle s’assied.)

delarochi, avec empressement. Vous souffrez, Diane?...

raphael, le repoussant doucement. Pardon, moosieur. (Sa mère lui donne un flacon qu’il fait respirer à Diane : Delaroche remonte prendre va verre iTcau sur un plateau, porté par un dôme ttiaue qui sort par la droite. Madame d' Alby prend urt nuire terre quelle passe à Raphael. Delarochi s’approche de Diane avec son verre <f«iu.)

raphael, offrant le sien à Diane. Pardon, monsieur...

M“" ni neuville, prenant le verre à DtianxKe et buvant. Vous n’avez pas de succès, mon cher. ( Delaroche se promène avec impatience.)

le banquier. La banque a passé doute .foi», il y a dix mille francs, personne ne fait banquo ? rapiiabl, répétant comme un écho. Banque I ■ ni * b’aLST, bas à Raphaël. Malheureux!

i.e BANQUIER. Vous avez gagné, monsieur U comte. (On itri remet une poignée de billett di banque, Raphaël reçoit eet argent tf un air indiffièrent.)

LK BANQUIER. Prenez-vous la main?...

raphael, rur un signe négatif de samère. Xba. !Jfur»iurex ci la table.)

„ Je le croyais plus beau joueur. (Raphaël,

vtonnè, met machinalement tes billets dans BRI bourse à jetons qui est sur une console. aufimd.)

d’alby, frappée d’une idée soudaine. Ab ! ... (ElU prend vivement la bourse, la donne furtivement à Raphaël et lui dit bas :) Pour le» pauvre».

raitia EL, l'arançsHl r ers les joueurs, la bourse à la main. Pour les pauvres!...

de neuville.** Il quête pour 1rs incendie» !

et il donne dix mille francs ! c est superbel Juliette. Bien répondu, monsieur le comte!— tous. Bravo! bravo l

w®" de neuville. C'est digne du prix Montyao! HAruiEL, à Diane. Pour les pauvres. (Dm* donne son offrande avec beaucoup démotun.) Vous sentez-vous mieux, madame?

* Juliette, Diaue, André, madame d'Alby, Bapk**b Oscaç,

•• Oscar. Juliette. Delaroche, madame de XeiviU*» Diane, André, madame d'Alby.

nu*r. Oui, monsieur. - et je ne sais comment tout remercier...

raphael, //ut Va pas l'air de comprendre. Me remercier ?... Vous ares un bien joli bouquet, madame. (Il poste.)

it“* pe Hftrmut, bas à Delaroche. Décidément, elle est très-émue.

[■! la roche, bas à madame Meuville. J'y mettrai bun ordre.

tu piia EL, A Delaroche. Pour les pauvres. (Delaroche donne arec humeur : Raphaël lut fa U un gracieux salut tl continue sa quête.)

IR nor.TEoa, donnant un louis, à part. Dieu veuille que je me sots trompé ! (Raphaël présente b bourse à Oscar,)

oscar, attendri. Quel coeur t quel coeur ! (Il remonte sans avoir donné.)

diiarochk, à Diane. Vous êtes souffrante, madame. il serait sage de partir.

DUKE. A vos ordres, monsieur. (Elle télé ve; Raphaël la regarde tristement : après un moment d' hésitation, elle laisse son bouquet sur la table et remonte au bras de son oncle.) delaroche Où est donc votre bouquet?

dune. troublée. Mon bouquet? sur le piano, je crois. (Elle prend congé de Juliette.)

ph neuville. bas. Vous savee qu'ollo vient de le laisser sur la table.

dilaroche, de mt me. Je lésais, u"* PB neuville, de même. Quand parler vous?

dixaroche, de même. Demain. Il sort avec Mme; madame de AeuriUc prend le bras d'Otcnr.)

h*' de neuville. Votre brss, monsieur de Deauperluis.

oscar. Elle aussi. (Raphaël aperçoit le bouquet g ue Diane a laissé sur la table: il prend les fleuri gui sont dans un des vases de la console, les Jette ti met à la place le bouquet de Diane, puis il reste tmmoAife à te regarder.)

*'"• p'albv, eenanl du fond et s'approchant de lai. 11 s« Tait lard, mon enfant, il faut partir. oscar. Oui, oui, ma mère.

*“* d'amiy. Viens, viens, mon enfant. (RophaM prend son chapeau et donne le bras à sa mère.)

iliiette, rentrant du fond. Vous nous quitter déjà, madame?

«*** s'ils? . Exctisez-nous, madame ; mais vous le mer. en venant chez vous, nous avons déjà bit un excès.

jri.iBTTR. J’espère vous posséder encore avant U lin de la saison?

#"• p'alby. Je ne puis vous promettre, madame; je tenais à donner re soir, un éclatant démenti à de méchants propos ; mais maintenant •rue mon fils a fait ses preuves; maintenant qu'il a dc< répondants tels que vous, nous irons taille* nos vignes, sans demander au monde sa permission.

Juliette. Tous emporterez nos regrets à tous, madame-, et notre admiration, monsieur le comte.

< Madame J'Alby et Raplinrl saluent Juliette et font quelques pas. Oscar parait au fond.)

*•" p'alby, à Oscar. Ah ! monsieur de Beaupertqls. vous déjeunez demain avec nous , ni stre pas? Je veui que mon fils soit votre ami... ne l'oubliez pas. ( Oscar se confond en salutations. Madame d'Alby et Raphaël remontent le tkêdtre: arrivés au fond. Us font il Juliette un dernier salut. Oscar va s'asseoir dans un fauteuil à droite.)

oscar. Cette petite fêle était vraiment charmante.

Juliette. Monsieur Oscar?

o*car. Madame? (Juliette lui montre la porte. — Oscar, d'un air piteuz ) Je crois la comprendre, (fl salua et tort.)

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