SCÈNE XV DELPHINE, FERDINAND
FEBDINÂND, mirchut à Uton«.
Ma sœur!...
DELPHINE, i mi-toix.
Mon frère I...
F£RDINAND.
Jesuislàl...
Où donc est le boudoir?... Je me perds...
DELPHINE
Le Yoilàl...
FERDINAND
y^ suis!... Viens donc, ma sœur^ à mon côté...
DELPHINE
Je tremble I...
FERDINAND
Hlntantl... viens donc... Il faut jouer avec ensemble;
(Oalpliine se rapproche; Ferdinand éeonta^ l'oreille contre la porte.)
Elle dortl... mon bel angel... attendons son réveil... G*est un crime^ ma sœur^ de troubler ce sommeil... « Que son front endormi doit respirer la grâce, Lorsqu'un rêve serein sur sa figure passe I... Oh ! que je voudrais voir ce visage adoré, S'animant aux rayons d'un mensonge doré t EUe dort I... ma sœur!..» ne troublons pas son rôvel... A son cœur, s*il est doux, permettons qu'il s'achève. Ohl... qu'il lui soit donné d'embrasser en dormant Le bonheur! le bonheur, rêve qui toujours menti
DELPHINE, à part, s'atançant sor le bord de la nIm.
L'étourdi de vingt ans abjure sa folie, C'est fort bien!... avec lui, je me réconcilie.
FERDINAND, à Delphine.
Chante d'une voix douce un de ces airs divins Qui s'accordent si bien avec les songes vains ; Un air que l'harmonie enveloppe de gaze.
Et qui donne, la nuit, le sommeil de l'extase,
Afin qu'en écoutant cet atf déBciëux,
Son otôinc s'entr'ouvre aux saints hymnes des cieux.
DELPHINE, à mi-voix.
Non Lé. je suis trop émue... et ma voix...
FERDINAND
Allons, chante...
Bien bas... arec amour; ta vdix est si touchante I...
DELPHTNE, de mémo.
Mon frère, je ne puis. . .
FERDINAND
Chut !... quelqu'un vient!... j'entends Des pas... Laissez-nous seuls encor quelques instants I
DELPHINE, montrant la porté à droite.
Mais c'est de ce côté qu'on nous arrive... Écoute...
FERDINAND
Casimir et Sainval se sont trompés de route.
(La porte l'ouvre et Cœlina parait une lampe à la main.
La porte s'ouvre... Ciell masœuM