‹ Le chateau en EspagneChapitre 16 sur 47 · SCÈNE XVI Les Mêmes, CCELINA · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI Les Mêmes, CCELINA

COELINA*

Oui, c'est bien moi!

(Delphi** m retire i l'ocrt.)

Oh ! quels sombres regards tu me jettes !...

FERDINAND

C'est toi U

(*eg*Ntat DtlpUM, qui •'•* tpfa|ét «■**• ^ ****• *• !■■*»*» * •**• dtai ms awiat.)

Et qui donc près de moi te remplaçait?

CŒLINÀ.

Une autre!

Vous faites un complot... et nous faisons le nôtre.

FEBDINAND, courut i DaifU».

Je vous demande grâce et pardon à genoux...

Pardon, pardon, madame!

DELPHINE, te réteraat «■ Marteau

Eh bien, pardonnons-nous!

Jeune conspirateur, Delphine tous fait grâce...

FERDINAND, rteat.

Ma sœur nous a trahis !. ..

DELPHINE

U faut que je l'embrasse Car c'est aussi ma sœur...

FERDINAND, ta eombte de te jote.

Ai-je bien entendu Quoi! madame, j'obtiens...?

DELPHINE

Mais ce qui vous est dû i...

CŒLINÀ, à Matent.

Moi, j'avais deviné tantôt qu'au fond de l'âme Vous gardiez à mon frère une secrète flamme; Et, sûre du succès que je m'étais promis.

J'étais allée au parc tout dire à nos amis.

Voyeil...

(u porte do fond t'ooTrt; on voit rar te terrant «m teUt tplendidtntat atrtte; M. de Stiwai tatea, aiati qat Cuimlr, foi t auiltf m finit.)

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