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Fig. 1. — Courbe des partes de chaleur dans les fours k chauffage direct.
faut pour une utilisation de chaleur de 10 Vo un ^cart d'environ 150® entre la temperature de regime et la temperature de combustion, la conclusion qui slmpose est que 1 500^ est le maximum industrielr lement realisable dans les fours k grille k air froid ; et encore le readement y sera-t-il tr^s defectueux.
Les seuls appareils encore en usage dans ce<t conditions sent les bas foyers et les feux de forge k vent force dans lesquels, Toperation se faisant au contact meme du combustible, le rayonnement est reduit au minimum et ou Texces de charboa permet toujours d'avoir, dans une certaine zone, la combustion sans exc^s d'air, correspondant d la temperature de 2 040®.
Cette temperature de 1 300® explique comment la recuperation s*est
imm^iateineiit impos^e dans la m^tallurgie du fer; on pent m^iiie dire que, sanselle, la fusion de Tacier sur sole n*existerait pas, puisque la temperature de regime y atteint et d^passe 1 600®.
En verrerie, au contraire, la temperature de regime est au plus de 1 450O, souvent moindre : les fours & grille sont possibles ; il en exisle encore d'assez nombreux exemples. Mais il est bon de constaler par la th^orie que lorsque les constructeurs de fours k gaz anoongaient a cette Industrie une economic de 60 Vo sur le combustible, celte promesse n'etait pas excessive puisque le maximum d'utilisalion de la chaleur dans un four fonctionnant a 1 450® dans des conditions parfpites est de 30 %.
Lorsque Ja temperature s'abaisse d 1 200® le rendement s'ameiiore et s'eieve k 50 ®/o.
A 1 000® il atteint 60 ®/o et cette utilisation relativement bonne explique comment toutes les industries qui gravitent autour de cette temperature ont tant de peine a abandonner les vieux fours : petites u sines a gaz avec leurs fours d cornue, metal lurgie avec les fours Bicheroux, gobeletteries et cristalleries avec les fours Boetius, industrie ceramique avec les moufles, etc. II reste cependant encore une economic de plus du tiers a realiser, ce qui n'est certes pas negligeable.
II est juste de reconnaitre que de nombreuses applications ont ete faites ou tentees dans ce domaine des industries d 1 000® : fours d gaz d*eclairage, fours d cuivre, et meme fours ceramiques ; mais le chauffage au gaz avec recuperation a encore bien des places d gagner, et nous pensons qu'avec les progres incessants dans la construction des gazogenes, Tagencement des fours et la science de les conduire, il pourrait avec avantage, et sans grand risque, supplanter partout le chauffage direct. C'est meme actuellement, selon nous, le but le plus inieressant d poursuivre pour les Ingenieurs et constructeurs, aujourdliui que le probiemc des grands fours d tres haute temperature est resolu.
A partir de 50D® Tulilisalion de la chaleur devient satisfaisante et Topportunite de la recuperation devient douteusc. Sans condamner absolument les tentatives faites dans ce domaine, rappelons que tons