‹ Le chemin des écoliersChapitre 191 sur 245 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

lui balbutiant quelques paroles de regret de me séparer d'elle si vite; elle me tendit la main, et le cœur un peu remué, répétant en moi-même: «Heureux Brascassin ! » je me dirigeai vers le chemin de fer de Francfort à Heidelberg-, tandis qu'elle se disposait à rejoindre celui de Francfort à Mayence.

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