‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 2 sur 48 · ANNÉE · texte numérisé non relu

ANNÉE

PEKf , de même.

A quoi bon ? que puis-je lui dire?

TCHIN-KAO

Vous, la fille d'un laboureur,

Epouser un grand de l'empire!

TSING-SING

Le favori de l'empereur,-

Le seigneur Tsing-sing ! c'est tout dire.

( S’approchant de Peki.)

Air :

Trésor de jeunesse et d'amour.

Beauté... dont mon ame est ravie J Je t'ai vue... et pour toi j'oublie Mon rang , ma noblesse et la cour !

De ma naissance ,

De ma puissance ,

Un seul coup-d’œil Brise l'oreueil ,

Et plein a extase,

Mon cœur s'embrase, »,

S'embrase aux feus De tes beaux yeux.

Trésor de jeunesse et d'amour I ,

Etc., etc. ,

IOME I.

le tu#*#:

On te dira que je suis vieux !

N'en crois rien , l'amour n’a pas il’ âge Et , pour te sciluire , je veux Que mes trésors soient ton partage, El nue chacun dise soudain :

'a C'ctt la femme d'un mandarin.

» Dans «es atours quelle élégance !

La fies pieds ont foulé le satin, a Perle et rubis ornent son sein.

» Mollement elle se balance»

» Bercée en son beau palauquiu. »

Esclaves, serve/, votre reine ,

Esclaves , courbex-vous soudain;

C'est votre maîtresse et la mienne,' ’ C'est la femme d'un mandarin...

Quel honneur! quel heureux destin!

Ô’étre femme d'un mandarin I

ENSEMBLE

8 uel honneur! quel heureux destin J 'être femme d'un mandarin !

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