SCENE XII
Les Mêmes, RÉGAILLETTE.
régaillette, en entrant.
Je suis pensionnaire de la reine! et Olivier part pour Fontainebleau... il y a une galerie superbe à peindre... Oh! mon bon parrain!... oh! monsieur le vicomte... (A M mr> d'Herbelay .) Mais qu’est-ce que vous avez donc? comme vous êtes ému, troublé...
hilarion, soupirant.
H me d’herbelay.
Hélas !...
Hélas!...
RÉGAILLETTE.
Comment, vous soupirez?
HILARION
Si tu savais dans quelle position se trouve M. le chevalier...
* M me d’Herbelay, Hilarion.
42 LE .CHEVALIER D’ESSONNE
M“ c D’HERBELAY.
Tu en verserais des larmes.
RÉGAILJ.RTT?.
Un malheur... un chagrin... à vous, rçonsicur d’Essonne, qui avez été si bon, si obligeant pour moi !
HILARION
Tels que tu nous vois, M. le est à deqx pas de la
Bastille.
REGAILLETTE.
La Bastille?
w mc d’herbELAY, t
Oui, cette vilaine prisqn que je t’ai fait remarquer 1 autre jour...
HTLARIOrç.
Et moi... mon enfapt! et moi..,
RÉGAIILETTR.
Est-ce qu’il peut vous arriver quelque chose, mon parrain .
HILARION
11 peut m’arriver d’être...
m“ u d’herbelay.
Pendu !
Wj^RiQif.
Pendu !...
RÉG^ILLETTR.
Ah!...
HILARION
Quelle humiliation!... vois-tu un quarantième de ta famille dans cette position-là?
REGAILLETTE.
Oui, mais ça ne sera pas... ça ne peut pas être... j’irai trouvei la reine... je.”.. Hélas... je ne suis qu’que pauvre fille dont on s’amuse quand elle chante, mais qu’ou tuasse qUftUd W® F 10 et pleure... je ne pourrai rien..,
M rae p’ilERBELAY.
Tu peux tout, au çontrairç...
HILARION
Oui.
REGAILLETTE.
Quel bonheur! oh! parlez yite alqrs,
HILARION
Régaillette... as-tu du courage?
REGAILLETTE.
Oh! pour vous sauver tous les deux, j’en aurai.
M me d’herbelay,
Eh bien... écoute...
HILARION
Écoute... il faut nous rendre le service que
nous allons te de-