SCENE VU
Les Mêmes, excepté M me D’HERBELAY, puis HILARION. olivier, à part.
Oh ! il n’y a pas d’amour dans le cœur de M. d'Essonne... non, il n’y en avait ni dans soh accent ni dans son regard.
RÉGAILLETTE, à la poHe.
11 est parti, vous pouVèz rentrer.
olivier, sortant du boudoir.
Oh! Régaillette... lë vicomte avait raison, vous êtes üh arigé.
hilarion, entrant pair le fond *.
J’ai trouvé et amené le messager... il vôüs attend à l’hôtellerië du Pas de la Mule... il paraît même très-pressé.
olivier.
Je ne partirai pas maintenant avant que Régaillette m’ait pardonné.
HILARION
Pardonné... tpiott
Môs injustes soupçons... Je croyais qu’elle m’avait oublié, trahi pour le Chevalier... mais j'étais là, j’ai Vu, entendu M. d’Essonne.
HILARION
Eh bien?...
OLIVIER
Eh bien ! je ne comprends rien au motif qui le fait agir, à la position de votre filleule ici, mais M. d’Essonne n’aime pas Régaillette, n’en est pas aimé, que m’importe le reste ?
régailletté.
Oui, mais cela m’importe à moi; veuez ici, mon parrain ët déclarez tout de suite et bien haut, que jé ne suis la maîtresse de personne.
Hilarion.
Aïe, aie...
Régaillette.
Oht je sais maintenant ce que c’est.
HILARION
Chut 1 j’entends du bruit.
RÉGAILLETTE.
C’est monsieur le Chevalier qui remonte
* Régaillette, Hilarion, Olivier.
HILARION
Il aura oublié quelque rhose.
REGAILLETTE.
Rentrez vite.