SCÈNE VI
CASSANDRË, le regardant aller et après un sllenco, btm
éclat.
Ah! mon drôle I Serpent que je nourris et réchauffe en mon seiu, Je ne saisis pas bien ton ténébreux dessein... Je ne le' s&fsis' f>âS', mais je' ie snbodopel ^ ^ -
Se r^WviPMtl'ivtni l^.Cond jmt où sont sortis Octave aroo
Isabelle.
»''iiin MiK^j.]!-. Il ,Mi<;.,i Ml' II!.. t II. ,.i'.'i",i ;
Et toi, ce que tu veux tu ne l'as pas encore, Faux moribond sous qui j'ai flairé le galant...
Regardant par la fenôtre dans le'Jaî'dlrt^.
Oui, torlille de l'œil et prends ion air dolent... ' ^ Ah! si j'étais muni d'une preuve assez forte! Ou seulement '^Ws'Méhé 'en èliënfe ^^tr&s^te... Mais je n'ai que lui seul ! Vainement, tous les jours, Je me montre au Jardin, je ^me Msivokt au Coui^, \ . Guettaniaiui.43arDe£ouirvi^«nt dans la rue Quelque calamité pour être secourue :