CABASSE
Non, voilà les derniers ballots. Vous pouvez partir,
BATISTA
C'est bon. En route!
GABASStt.
Oui, oui ^ en route!
PULCHÉRIE
Moment 1 (a Cabante.) Yas-tu pas laisser aller le cousin comme
ça, par une nuit pareille I (sue ra chercher dans me armoire aiM bouteille et iet Terres, qu'eUe dispose sur une table toat en parlant.)
Allons, Batistal
CABAS SE, remontant.
Il n'a pas le temps.
BATISTA
Gabasse a raison; il faut me dépêcher. On me guette.
GABASSE.
Hein! on nous guette!
BATISTA
Oui, Juan le brigadier m'a dit : Fais attention!
GABASSE.
Ah! il t'a dit...
BATISTA
Oui, ce matin... Oh! pour vous, pas de danger. Pulchérie a Fervi chez madame la Baronne, Juan est son filleul... Pas de danger qu'il vous fasse arriver de la peine, il fermera l'œil ; mais moi, il faut que je l'ouvre, ainsi... adieu!
PULCHÉRIE
Moment! Et le petit compte?...
BATISTA
C'est juste... Ah! vous n'oubliez rien, vous, Pulchérie.
PULCHÉRIE
Eh! donc!
BATISTA, comptant l'argtnt.
Cinq, huit, douze, vingt... Est-ce cela?
PULCHÉRIE, comptant après lut.
Et vingt... Oui, bien... Mais prenez quelque «hose. lEUe verse ft bdire.) Âilons, Cabasse, à la santé du cousin. Allons donc