SCÈNE II
PULGHBRIB.
Bh bient Â-Ml pas peur? Si Ton frappe, il faut ouvrir* C'est peut-être Batista que le mauvais temps ramène.
CÂBA8SE.
Non, j'entends un cheval.
PULGHÉRIE, regardant à la fenéire sans ToaTrlr.
Cest un panier.
CABASSB.
Un panier?
PULGBBaiE.
Ebl oui, une voiture!... Que tu es donc godiche 1 et une voiture de maître, ouais I vois les lanternes.
CABASSB, aUant & la fBnètra.
D'où ça peut-il venir?
PULGHÉRIE.
Ehl du château, donc! G*est quelqu'un du château, un voya« geur... pris par l'orage... il est à pied... c'est un accident... (On frappe.) Maîs tu n'entends donc pas!... (criant.) Voilà! — C'est un voyageur et tu le laisses à la porte? Nous en avons trop, hein? Mais va donc, descends donc, remue-toi donci
CABASSB , regardant à la fenêtre.
Ils sont deux, li y a une dame.
PULGHÉRIK, même Jeu.
Une dame? oh donc?
CABASSB.
Derrière la voiture... à pied aussi.
PULCHÉRIB.
Oui une dame... en blanc... en toilette... une dame et un 'Ottsieur en pleine nuit dans la montagne... Quelle aventure!
t tout en blanc! (on trappe.) Voilà! voilà! (Arrêtant ion mari.)
Non, reste!... Une damel... J*y vai.<5... reste, reste!... Quelle aventure!
G A B A s s E ,. seul, h In ' fenAtre,
Oui, c'est un accident!... le brancard est cassé... Il attache son cheval!... Les voilà qui montent Tescalier... Des voyageurs à celte beure-ci... par un temps pareil, dans la montagne... en voiture ouverte... qu'est-ce que ça peut être?