‹ Le chevalier Trumeau: comédie en un acte, en versChapitre 29 sur 143 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

PULGHBRIB.

Bh bient Â-Ml pas peur? Si Ton frappe, il faut ouvrir* C'est peut-être Batista que le mauvais temps ramène.

CÂBA8SE.

Non, j'entends un cheval.

PULGHÉRIE, regardant à la fenéire sans ToaTrlr.

Cest un panier.

CABASSB.

Un panier?

PULGBBaiE.

Ebl oui, une voiture!... Que tu es donc godiche 1 et une voiture de maître, ouais I vois les lanternes.

CABASSB, aUant & la fBnètra.

D'où ça peut-il venir?

PULGHÉRIE.

Ehl du château, donc! G*est quelqu'un du château, un voya« geur... pris par l'orage... il est à pied... c'est un accident... (On frappe.) Maîs tu n'entends donc pas!... (criant.) Voilà! — C'est un voyageur et tu le laisses à la porte? Nous en avons trop, hein? Mais va donc, descends donc, remue-toi donci

CABASSB , regardant à la fenêtre.

Ils sont deux, li y a une dame.

PULGHÉRIK, même Jeu.

Une dame? oh donc?

CABASSB.

Derrière la voiture... à pied aussi.

PULCHÉRIB.

Oui une dame... en blanc... en toilette... une dame et un 'Ottsieur en pleine nuit dans la montagne... Quelle aventure!

t tout en blanc! (on trappe.) Voilà! voilà! (Arrêtant ion mari.)

Non, reste!... Une damel... J*y vai.<5... reste, reste!... Quelle aventure!

G A B A s s E ,. seul, h In ' fenAtre,

Oui, c'est un accident!... le brancard est cassé... Il attache son cheval!... Les voilà qui montent Tescalier... Des voyageurs à celte beure-ci... par un temps pareil, dans la montagne... en voiture ouverte... qu'est-ce que ça peut être?

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