SE ANNE
Mais parler donc !
LOUIS, la meDant à la feo£tr«»
Chut!... regardez!
IEANNE , regarde et ae retoun^nt vers Itti arec anxiétés»
Un» gendarme?.,, (silence.^ . .
iS PETITE PLUIE...
LOUIS
Eh bien f croyez-vous au guet-apens, à préaootl
JEANNE
Qu'est-ce qoe cela veut 'dire 7
LOOIS.
Allons ! elle avait raison ! C'est un mari à commissaire... ce n'est pas vous qu'il vient chercher, c'est' votre dot..« ce n'est pas à ma vie quMl en veut, c'est à votre bourse... et il charge Ja loi... au fait, est-il là, seulement?... Lâche I lâche!
JEANNE
Ah I mon Dieu t
LOUIS
Et elle! cette femme, votre amie , une femme du monde, une honnête femme ! la veuve d'un gentilhomme! elle lui prête les mains... eHe est sa complice I... et elle appelle cela npus fauverî... oh! elle avait bien dit : « Attendez-vous à tout!... » Mais j'avoue que cela dépasse mon mépris, et il faut que...
(Heffardaot à la faoétre da droita.) EnCOrC Un, tenez I...
JEANNE, aUaBt 7 ragardar anSM
Encore un? .
LOUIS
Oui, lày au pied de l'arbre!... La maison est cernée... J'entendais leurs chevaux, j'en étais sûr!.. . (Arae déaaBpoJr.) Ah I celte fois, par exemple!... 6'est atroce !.«.
JE ANNE I énarsIqaainaDt.
Croient-ils que je vais céder à la force? Vous me défendrez!
LOUIS
Mais, malheureuse enfant, vous ne comprenez donc pas!... ^. C'rsl la loi qui esl là... Il n'y a. pas à lutter... Non, elle no comjirend pas... Laissons ccla.^. tàcboQâ^ 11 faudrait;..