SCÈNE XIL
JEANNE-, assise à droite, la tète daai tes «alnt. LOUIS y debout, face an public, à ffauche, — MADAME GAST EL L 1 , GABASSE et PULGHÉRIE^ derrière elle. -(SUence.)
. ,MAD4HC GASTELLI, refardaat Jeanae et Louis.
Ça y est! (Pariant à la emtonade.) Tout » Theure, Juan, tout h Theure, mon garçon, tu per ^uisitionneras ici à Ion aise, tout à
llieure. — (Descendant en scène et à eux.) Mon Diou! OUi. — LeS
gendarmes. — Je voulais vous les faire voir seulement; et je n'ai pas même eu besoin de les aller chercher*, ils venaient; mais pas pour vqus, rassurez- vous, pour un autre genre de contrebande. -^ Gar il parait qu'il y a de la contrebande ici,
PULCUÊRIE.
De la contrebande ici?... Ah! bien!... ab! bien!... S'ils en trouvent gros comme une guigqe!...
MADAME GASTELLI.
Allons !«.. il paraît quMI n'y en a plus!..«
PULCHÉRIE , à part.
Elle est fine I .. •
MADAME CASTELLI
Ils arrivent toujours trop tard !... Le fait est qu'ils sont venus» que vous les avec vus et que j'ai vaincu, n'est-ce pas?... (snencei h part.) Ça y est bien!... (naut) Eh bien! mais, maintenant, je crois que nous n'avons plus qu'à rentrer chacun chez nous.
^^ PETIib jaUIE...
Monsieur de Noliant, je vous laisse le panier; mon pcinier... Quand je vous disais qu'une simple averse calmerait celte tempête... La nuit est superbe!,., un calme!.,. Dans una demi-heure, nous serons au château, (a ^eponej Allons, viens,
^Oi 1 (Silence.)
JEANNE se lève, marche lentement vers la porte, s'arrête deY.aot Lçxite
et sans lever les yeu».
Adieu, monsieur de Nobant.
LOUIS', (le mèméf tristement* Adieu, madame t. •• (Jeanne sort.)
UADABIE CASTELLI, en passant devant lui.
Au revoir, monsieur de Nobant I (toau baisse la tête.) Sil si t au revoir^ quand vous serez marié!... (ii la regarde.) Pelile
pluie I... (Elle sort.) ^
PULCHÉRIE , regardant Lonis qui s*est assis accablé. ' ,
Pauvre jeune homme !.,. (A son mfiri qui reste la baoehA béami«. >
Tu ne comprends toujours pas, toi, godiche I C'est moi qui ai bien fait de t'épouserl... Té!... fais-moi une 'bonne caresse I
(EUe lui saute fia cou ei l'em'brasse, le rideau tombe.}
fim
LE MONDE
Itcpréscntéo pour la première fois à Paris, sur le thé&tre da Gtmhasi
le lt novembre 1868.
CALMANN LÉVY, ÉDITEUR
DU MÊME AUTEUR
i/aoe ingrat, comédie en trois actes.
l'autre motif, comédie en un acte.
LE CHEVALIER TRUMEAU, comédie en un acte, en vers. LE DÉPART, poésie dite sur la scène du Théâtre-Français. LE DERNIER QUARTIER, comédic cu dcux actcs, cu vcrs. l'étincelle, comédie en un acte.
LES FAUX MÉNAGES, comédie en quatre actes, en vers. Hélène, tragédie bourgeoise, en trois actes, en vers. LE MONDE ou l'on s*ENNUiE,comédie en trois actes. LE MUR mitoyen, comédic en deux actes» en vers. LE PARASITE, comédie en un acte, en vers.
PENDANT LE BAL, comédic en un acte, en vers.
PETITE PLUIE, comédie en un rfcte.
PRIÈRE POUR LA FRANCE, poëmc dit SUT la scèuc du Théâtre- Français.
LE SECOND MOUVEMENT, comédie en trois actes, en vers.
AMOURS ET HAINES, UU VolumC.
LES PAR.\ SITES, UU VOlumC.