SCÈNE PREMIÈRE
GEORGES, GLAIRE, entrant par la fauelw.
(i L AIRE, parlant à un domeitique qui ferme la porte deiTière au et tort.
C'est bien, j'attendrai madame d'Heilly.
GEORGES,- de mémo.
Oui, oui, nous Tattendrons.
GLAIRE, à Georges.
Toi, tu vas me faire le plaisir de t*ea aller,
GEORGES
Mais, Glaire, mais, ma sœur...
GLAIRE
Mais, Georges, mais, mon frère... allons!
GEORGES
Comment, tu veux? '|
GLAIRE. A
Je veux... As-tu des cartes sur toi?
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t L'AUTRE MOTIF.
GEOA ;Ki Certes! (n eo Ure une.)
GLAIRE, la lai prenaot des mains et lisant *
Georges de Pienne. Bien! Mets-toi là. (sue le mène & la table et l'y fHit asseoir.) Très-blen! maintenant écris là-dessous : a Reviendra à quatre heures. » (Georges écrit sur sa evte.) C'est
au mieux! (sue le fait lever.)
GEORGES
Mais je voudrais au moins -savoir...
GLAIRE
Après moi, sMl te plaît. Le passage est mal aisé. 11 faut des ménagements. Les hommes ont la main trop lourde. Laisse-moi seule. Ta présence ne serait ni convenable ni opportune.
GEORGES
En quoi? Pourquoi? Comment crois-tu donc qu'elle iô prenne? Tu me fais trembler.
GLAIRE
Après tout... c'est un mari.
GEORGES
Oh! Si peu et si mal. Mariée huit jours, séparée cinq ans... Et quel homme! Un ivrogne!... Elle a dû l'oublier... Elle Ta oublié.
GLAIRE
Eh! eh! Qui sait? Le cœur est si dépravé. De bon compte, cela fait deux nouvelles à lui annoncer, car saitelle que tu l'aimes? Et la façon dont elle accueillera celleci, dépend absolument de la manière dont elle prendra celle-là... Et puis encore t'aime-t-elle? Et puis, et puis..., •Ml faut tout dire, ce que tu me l'als faire n'est pas déjk si