SCÈNE NEUVIÈME
DE GASTELJAG.
Mon domestique, chère madame, a dû apporter tantôt ici mes accessoires I
LA BARONNE
Mais, je ne sais 1
MADAME DE BRTAS.
C'est qu'il lui faut ses accessoires à lui, vous comprenez ; pas d'accessoires, pas de cotillon. Âh ! vous ne connaissez pas ses nouvelles figures, c'est charmant I
DE CASTELJAC\
Madame de Bryas est trop indulgente, madame. Pourtant je me flatte d'avoir été celle fois encore assez heureux : il y a a prison de l'amour, les cerceaux enchantés et la tête de bœuf
La masique commence à jouer.
MADAME DE BRTAS.
C'est extrêmement joli, vous verrez cela. Tiens I c'est une valse... allons, messieurs, ouvrons le bal 1... ouest mon valseur, ah ! très-bien. Anatole, prenez cela... Jules, vous avez mon flacon.. • Merci, Arthur I... Monsieur de Casteljac, vous gardez mon bouquet, n'est-ce pas ? (a la baronne.) Il ne danse que le cotillon, lui, c'est sa spécialité.
DE CASTELJAC.
Avec votre permission, chère madame, je vais m^enquérir de mes accessoires.
Il sort et dépose en sortont le bouquet sur le piano, au fond.
MADAME DE BRTAS.
Oh ! c'est un véritable artiste, allons, messieurs ! Vous me trouvez folle, n'est-ce pas? Que voulez-vous, j'adore la danse... Entre nous j'en suis à mon cinquième bal et à ma troisième nuit, et nous ne sommes qu'à jeudi. Oh I la valse, la valse surtout, cela me brise, cela me tue, mais je l'adore. Allons, messieurs.
Elle sort par l'angle 4. droite, set danseurs sortent derrière elle. ♦ M™« Nuaez, la Itaronae, Castoljac, M»* de Bryas.