‹ Le chevalier Trumeau: comédie en un acte, en versChapitre 91 sur 143 · SCÈNE VINGT-DEUXIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE VINGT-DEUXIÈME

LE. BARON*

Vous allez vous marier et voici comme je l'apprends, monsieur, (s'attendrissant) Voyons, Pdul, quc VOUS avîons-nousfait? Qu'aviez vous à nous reprocher? D.les-le?

DE BUSSAC

Oui, dis-le î dis-le!

LE BARON, allant à lui.

Ah! Paul!

PAUL, lui tournant le dos avec colère*

Eh! monsieur.

LB BARON, dignement.

Comme il vous plaira, monsieur. Malgré lout, je vous souhaite saas rancune une union en tout semblable à la mienne.

M. DE DUSSAG.

Bien !

LE BARON

El,' dans le cours de votre vie, des amis qui soi ce que vous avez été pour moi.

DE BUSSAG.

Très-bien 1

LE BARON

Avec plus de confiance peut-être et de fidélité.

DE BUSSAG.

Ohl pour le coup, c*est trop, baron, c'est vraiment trop; vous l'accablez, ce jeune homme I Après tout, ce mariage n^cst pas encore fait. Il y a même beaucoup de chances pour qu'il ne se f.isse pas.

LE BARON

N'importe! (Apercevant Gaston et courant à lui.) Ah ! Gaston,

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