SCENE VINGT. QUATRIÈME
pas un lien ! il n'y a là ni altachcmcnt, ni habitude, rieii A craindre pour l'avenir.
DE BUSSAG;
A ddmontrcr, cela I
PAUL
C'osi votre arrivée qui m'a surpris! j'allais rompre avec la baronne, car je ne l'aime pas et elle ne m aime pas, je vous jure qu'elle ne m'aime pas 1
DE BUSSAG, à part.
C'est peut-êlre plus vrai qu'il ne le croiJ.
Et je vous le prouverai. Oh I je vous le prouverai Laissez-moi le tempi^ de lui parler, de la voir, de lui dire... Tenez! donnez-moi cinq minutes, mon oncle ! cinq minutes, mon bon oncle, vous ne pouvez pas me refuser celai
DE BUSSAG.
Tu veux liquider? soit! je te les donne, pendant ce tcnjj)slà je fais faire ma contre-enquôle.
PAUL
Comment?
DE BUSSAG.
Ceci, me regarde. El sois saus crainte, jd saurai à quoi m'en tenir dans un instant.
PAUL
Mon oncle !
DE BUSSAG, sortant.
Cmq minutes I